CASPER ☾ tiny monster.

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CASPER ☾ tiny monster.

Message par Casper Pritchard le Dim 1 Avr - 19:02

casper pritchard
poste vacant; perso inventé

Qui êtes-vous?
Son nom à lui, c’est Casper. Casper Pritchard. Depuis toujours, il a irrité du nom de sa mère. Son père s’est volatilisé dans sa nature et il ne sait rien de lui. Si ce n’est ce qu’on lui a raconté. Mais tout n’est que mensonge. On parle de balade dans le parce et d’accident de voiture, mais il sait que tout cela un mensonge. Il ne sait pas s’il doit être considéré comme un né moldu ou un sang mêlé, mais vu que sa mère ne semblait pas très étonné, il suppose que son père venait d’un tel univers. Aujourd’hui, il a vingt et c’est sa dernière année à Poudlard, cette école qu’il a l’impression de découvrir chaque jour au quotidien tant il peine à s’y habituer malgré les années. C’est un gosse dans sa tête, un gosse dans ses mots, un gosse dans ses manières d’agir. Il a l’allure d’un rebelle mais c’est juste une manière de marquer sa différence. En vrai, c’est un pitre, un maladroit malgré lui, un comique à ses dépends. Et puis surtout, il se laisse vivre parce qu’il sait pas comment imaginer l’avenir.


Éléments de sorcellerie
BAGUETTE - faite en bois de cerisier, elle mesure 26,2 centimètres et contient un crin de centaure.
PATRONUS - un lynx.
BIEN ou MAL ? qu’est-ce que le bien, qu’est-ce que le mal ? Cette question, il se l’est souvent posée. Et la seule réponse qu’il a trouvée : des futilités. On s’en moque du bien, on s’en moque du mal. Il y a bien assez de connerie dans ce monde pour qu’il en ajoute. Voilà pourquoi il ne se fixe dans aucun clan.

FAITES-VOUS PARTI DE LA RÉSISTANCE ? - Oui [] Non ]x]
FAITES-VOUS PARTI DES PRO-CLYDE ? - Oui [] Non ]x]
FAITES-VOUS PARTI DE LA TROISIÈME FORCE ? - Oui [] Non ]x]
ÊTES-VOUS NEUTRE ? - Oui ]x] Non []


Le moldu
... derrière l'écran

PSEUDO - Nightwing, Sab.
AGE - Vingt ans, maintenant.
AVATAR - Ash Stymest.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU CE FORUM ? - What a Face
PRESENCE - Aussi souvent que possible, 5/7j.
PARRAINAGE - What a Face
COMMENTAIRES ? J'ai constaté à regret, que j'avais bien du mal à lancer Eusty et ce pour une raison : parce que j'ai du mal à me remettre au HP. Donc, je me dis que si je commence par un élève, ce sera beaucoup plus simple pour rentrer tranquillement dans le bain. Une fois que je serai prête à tout conquérir et flamber (#PAN#), je ferai Eusty. D'ailleurs, j'ai laissé le compte intact. (a)


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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Casper Pritchard le Dim 1 Avr - 19:02



été 1997,
quelque part entre londres et oxford.

“ça m'a remué et j'ai été pris de violence, quelque chose de terrible. ça venait de l'intérieur et c'est là que c'est le plus mauvais. quand ça vient de l'extérieur à coups de pied au cul, on peut foutre le camp. mais de l'intérieur, c'est pas possible. quand ça me saisit, je veux sortir et ne plus revenir du tout et nulle part. c'est comme si j'avais un habitant en moi. je suis pris de hurlements, je me jette par terre, je me cogne la tête pour sortir, mais c'est pas possible, ça n'a pas de jambes, on n'a jamais de jambes à l'intérieur.” - la vie devant soi, romain gary.

T’es pénible, qu’elle me dit de sa petite voix fluette. Elle me transperce de ses grands yeux bleus, observe le tréfonds de mon âme sans m’en demander la permission et elle répète comme un automate que, bordel, j’suis pénible. Je comprends pas trop ce qu’elle veut dire, j’ai pas l’impression d’ennuyer mon monde. Sagement couché dans l’herbe, je joue avec mes petits soldats de plomb, je joue à la guerre et vas-y qu’ils se torpillent et qu’ils s’étalent dans l’herbe. Je pousse des petits cris, chuchote des plans diaboliques, envisage leur avenir. Je sais déjà très exactement comme la bataille va se finir, qui va gagner et ce que je ferai ensuite. Mais elle reste là, planté devant la petite porte qui mène au petit jardin et elle me regarde, visiblement fatiguée, voire carrément exaspérée, de mon attitude. Pourtant, je fais rien. Allez, dépêche-toi de renrer, bon sangt qu’elle ajoute. Je laisse échapper un soupir. J’ai pas envie de renter. J’aime trop l’ambiance pesante qui règne à la maison. Maman court toujours partout et elle passe son temps à me crier dessus. Je comprends pas ce que je fais de mal, pourtant. Mais grand-mère dit que c’est parce qu’elle est jeune et que parfois, elle est dépassée. Alors je dis d’accord, simplement d’accord et je fais un grand sourire pour me faire pardonner. Mais elle aime pas les sourires, je crois. Parce qu’elle me regarde toujours avec une drôle de le regard qui veut dire fais gaffe à toi, ou je t’expédie sur la lune. Être expédié sur la lune, c’est sa menace préféré. J’aime bien moi, la lune, je veux bien qu’on m’y envoie. Je suis certain que je pourrais avoir une grande conversation avec le monsieur qui y habite. C’est un petit bonhomme avec une grande barbe rousse, je l’ai déjà vu dans mes rêves. Grand-mère dire que c’est parce qu’il est irlandais. Pourquoi le monsieur sur la lune serait irlandais, d’abord ? C’est bête, la lune elle est pas rousse… La question éveille ma curiosité, d’un coup d’un seul, elle s’impose. Alors j’oublie de me relever et je continue de rêvasser dans l’herbe. Le ciel s’obscurcit, maman s’impatiente, et moi je continue de ficeler mon songe un peu bête. Elle dit j’en peux plus de toi, tu fais jamais ce qu’on te dit. Alors soudain, je réalise que j’ai loupé le coche. Elle m’attrape par le bras, qu’elle serre de toutes ses forces, et elle m’oblige à rentrer. J’entends la pluie qui bat soudain contre les fenêtres, et je sens une larme ruisseler sur ma joue. J’ai laissé mes petits guerriers dehors, ils vont perdre toutes leurs couleurs. Alors dans un éclat de colère, je viens frapper de mes poings sur le ventre de ma mère et je hurle je te déteste, je te déteste, t’es méchante. Je l’entends rire, visiblement amusée de finalement me voir réagir. J’ai huit ans, je suis haut comme trois pommes, je crie, je crapahute, je rêve. Ce que je sais pas, c’est que ma mère ne m’aime pas et que je suis, pour elle, le prix trop lourd à porter d’une relation trop vite avortée. Je suis le cadeau délaissée, le bambin déposé sur les marches, qu’un père a fuit avant de prendre ses responsabilités. Elle était jeune, elle avait seize ans, la vie devant elle et puis BAM, j’étais dans ses bras entrain de couiner. Mais ça, je le sais pas et jamais personne voudra me l’expliquer. On invente que mon père est mort d’un accident de voiture et on me raconte des histoires qui n’ont jamais existé. Si je fais oui de la tête, y a toutes mes entrailles qui se nouent pour dire non. je sais bien que c’est pas vrai, mais c’est mon jardin secret.


été 2003,
quelque part entre ici et ailleurs.

“les fillles, c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d'elles et alors on ne sait plus où on en est. les filles. bordel. elles peuvent vous rendre dingue. comme rien. vraiment.” - l'attrape-coeur, j.d. salinger.

Dans un petit parc, deux adolescents sont accoudés contre un arbre. Un jeune garçon aux cheveux noir de jais et une jolie demoiselle blonde aux prunelles azurées. Ensemble, ils fixent le monde avec curiosité. Elle, elle s’appelle Calista. Elle vit ici depuis toujours et son rêve dans la vie, c’est de devenir vétérinaire. Elle veut soigner des petits animaux blessés pour oublier Roger, son chien adoré, s’est fait écrasé par une voiture y a deux ans. C’est pas écrit dans ses yeux, mais elle va mal finir. Elle va s’oublier, elle va se perdre. Pour l’instant, elle ne le sait pas. C’est juste une petite princesse avec des tas de rêves et des tas d’amis. Mais celui qu’elle préfère va s’en aller, il va l’abandonner. Lui, Casper, il le sait pas qu’il va tout détruire en partant. Il ne sait pas que quand elle regarde, c’est une bouée de sauvetage qu’elle voit. Parce que Casper, c’est un type un peu bizarre avec des idées un peu originales. Depuis qu’il est petit, il invente le monde à sa façon. Il réinvente les choses pour oublier que le monde dans lequel il vit ne lui plait pas. Il fait des trucs qu’on ne comprend pas, il regarde sans regarder, il entend sans écouter, il parle en silence. Il paraît qu’il s’en fout des autres, des gens, de la vie, de tout. Comme si du haut de ses quatorze ans, il était déjà trop vieux et avait compris que la vie n’importe rien. Il a trouvé en Calie une alliée, une amie, une sœur. Ensemble, c’est tout. Mais il y a peu, sa mère a fait des aveux. Si au début il a froncé des sourcils, à soupiré incompris, aujourd’hui il sait qu’il doit partir, la quitter. Lui dire où il va est impossible. Il pourrait le faire, de toute façon, elle ne le croirait pas. C’est tellement lui, tellement facile de dire des choses comme ça quand on une bouille rêveuse. Mais lui dire, tu sais, je suis un sorcier, je m’en vais apprendre la magie, c’est un truc qu’il préfère garder pour lui. Si ça se trouve, sa mère a menti et c’est dans un pensionnat banal et déprimant qu’il va déposer ses bagages. Il ne sait pas et il ne veut pas mentir… Calie le regarde de ses prunelles, sérieuse, elle attend qu’il lui donne plus d’explications mais Casper s’emmêle les pinceaux et son fouillis ne veut rien dire.

▬ Tu parles comme si t’allais partir pour toujours. ▬ Peut-être que c’est le cas. ▬ Tu dis n’importe quoi. ▬ C’est ma marque de fabrique, tu le sais, ça. ▬ Ouais, je sais… ça va me manquer. ▬ Je t’écrirai. ▬ Tu vas oublier. ▬ C’est clair ! ▬ Alors le promets pas. ▬ Je l’ai pas fait. ▬ C’est vrai. ▬ … ▬ Casper ? ▬ Quoi ? ▬ C’est où que tu vas ? ▬ Là-bas ▬ Ouais, ça j’ai compris mais… c’est où, là-bas ? ▬ Je t’ai déjà répondu. ▬ "Je sais pas" c’est pas une réponse. ▬ C’est la seule que j’ai. ▬ Tu m’embêtes quand t’es comme ça. ▬ Comment ? ▬ Indifférent. ▬ Je suis pas indifférent. ▬ Bien sûr que si. T’as ce regard vide et perdu qui dit "je m’en fous d’où c'est, du moment que c’est loin d’ici", t’as ce regard que t’as quand t’as arrêté de te poser des questions. J’aime pas quand t’es silencieux. ▬ Hmm. ▬ Tu vois, tu dis rien… ▬ Qu’est-ce que tu veux que je dise ? ▬ Je sais pas, tout ce que tu veux. ▬ Okay. ▬ Quoi, okay ? ▬ C’est ce que je veux dire. ▬ … ▬ Roh, ça va, fais pas cette tête là. Je suis pas encore parti. ▬ Si. Ca se voit dans tes yeux que t’es plus là. ▬ T’es qu’une enfant, qu’est-ce que t’en sais de ces choses là ? ▬ Toi aussi t’es un enfant, et pourtant, tu fais toujours comme si tu comprenais la vie mieux que les autres, comme si t’avais des choses moches et terribles et que ça te rendait plus grand et plus fort. Tu regardes le monde avec des petits yeux moqueurs et tu fais des tas d’âneries, mais ça se voit que tu comprends plus de choses que tu veux bien le montrer. ▬ Tais-toi, tu dis n’importe quoi. ▬ T’aime pas ça, hein, quand les gens voient clair dans ton jeu. ▬ Je joue pas. ▬ Si. Tu joues à pile ou face, avec ta vie et tes choix. Depuis que je te connais t’es comme ça. Quand on jouait encore aux billes, tu te concentrais pendant des heures pour un choix. Tu parlais de stratégies et de trucs un peu fous que j’ai jamais compris. Tu faisais comme si tu réfléchissais pendant des heures, comme si y avait des raisons pour choisir l’une ou l’autre mais je sais bien que tu la prenais au hasard. ▬ (rire) T’as passé ton enfance à m’observer ou quoi ? ▬ Exactement. Et aujourd’hui, on a quatorze ans et toi, tu t’en vas. Je sais pas. C’est bizarre, tu trouves pas ? ▬ Tout le monde doit partir un jour, Calie. Et puis ça va, je reviendrai l’été. ▬ T’auras changé. Forcément. ▬ Probablement pas. ▬ C’est vrai, t’en fais jamais qu’à ta tête de toute façon. Quand tu l’as pas perdue…

Casper sourit à son amie et enlace ses doigts aux siens. Pendant l’espace d’une seconde, il sont encore ensemble. Ensemble, c’est tout. Demain, ils vont se quitter. Il a dit qu’il reviendrait et il tiendra parole. Seulement, voilà, Calista à changé. Le monde évolue, les gens changent. Si Casper demeure le petit garçon à la masse qui croit au petit bonhomme sur la lune, Calie a arrêté de rêver. Sa réalité parle de relations non protégées et de bouteilles d’alcools vidées. Ce n’est pas beau, ça pue à des kilomètres à la ronde…

rentrée 2009,
dans un truc avec un nom bizarre.

“parfois il me semble qu'à l'intérieur de moi quelque chose fait défaut, un fil inversé, une pièce défectueuse, une erreur de fabrication, non pas quelque chose en plus, comme on pourrait le croire, mais quelque chose qui manque.” - no et moi, delphine de vigan.

Tu t’es levé un matin et on t’a expédié là-bas. Une autre vie, un autre monde. Au début, tu en tremblais de peur, incapable de savoir ce qui t’attendait. Tu avais posés les questions par centaine et les réponses n’étaient venues que par dizaine. Tu imaginais le pire, tu imaginais le meilleur. Tu te demandais ce que ça faisait d’être unique, différent, mieux en quelque sorte. Tu ne t’étais pas rendue compte que la magie étincelait de chaque parcelle de ta peau. Tu n’avais pas vu les signes. Et puis, comment dire, personne ne t’a expliqué. Elle était là, elle te regardait avec son regard vide et amer, elle te disait qu’elle avait hâte de te voir partir et toi, tu ne comprenais pas. Elle disait toujours tu verras, tu t’en iras plus vite que tu ne crois. Mais elle disait tellement de choses, tellement souvent, que ça n’avait plus de valeur à tes yeux. Et puis, une lettre est arrivée. Tu as déchiffré le message sur le papier, imprimé le message en lettre d’or derrière tes paupières closent, enracinant le souvenir dans les murs de ta mémoire. Ta valise est prête, tes affaires empaquetées, ton courage suspendu au bord de tes lèvres gercés. Tes mains tremblantes nouent tes doigts entre eux pour retrouver contenance mais tu sais déjà que c’est inutile. Tu vas droit dans un mur parce que tu ne sais pas où tu vas et tu ne sais pas quoi faire. Tu enfiles ton bonnet d’un air distrait et monte dans le taxi que ta mère a appelé. Tu poses sur elle un regard suppliant et interrogateur, qui demande clairement ce qui va se passer. Elle ne t’offre pas un sourire, pas un signe, elle te dit de monter. Tu obéis, pétrifié. Et puis la voiture se met en marche, le vrombissement du moteur te fais sursauter alors que tu jettes un regard derrière toi. La silhouette rapetisse à vue d’œil, mais tu ne la lâches pas du regard jusqu’à ce qu’elle devienne un point et puis le néant. Alors, tu t’assois et tu te mets à compter. Tu comptes les cabines téléphoniques, les bus, les voitures jeunes, les coups de klaxons. Et tu comptes. Encore. Toujours. Tu comptes pour ne pas oublier d’où tu viens. Et puis, c’est comme un trou noir. T’essaye de te rappeler ce qui s’est passé entre cet adieu et aujourd’hui mais rien, c’est le néant complet qui t’habite. Tu réfléchis, tu construis une tour de pise qui menace toujours de t’écraser un peu plus. Alors tu te remets à compter. Les insignes bleus et bronzes, les noirs et jaunes, les vertes et argent et puis les rouges et or. Tu comptes le nombre de fantômes que tu croises, les portraits qui changent de place, les professeurs qui t’engueulent parce que tu es trop distrait. Ils sont pourtant tous d’accord pour dire que tu as du talent, que tu excelles dans tous les domaines, que tu cherches la perfection dans chacun de tes sorts. La vérité, c’est que tu ignores parfaitement d’où tout cela te vient. Probablement du hasard, surement de la maladresse, obligatoirement de l’inné. Tu ne sais pas d’où ça vient. Une petite voix intérieure soupçonne ton père d’être la cause de ce don étrange. Mais tu réfutes l’idée. Tu ne sais rien, tu ne sais pas s’il était sorcier ou moldu. Moldu. Ce mot que tu détestes, ce mot qu’ils utilisent avec tant de facilité. Tu cherches souvent les failles dans leur langage, essaye d’apprivoiser leur vocabulaire mais tu as toujours l’impression d’être quinze kilomètres derrière. Tu passes ton temps à la bibliothèque pour comprendre, tu n’en n’as ni l’allure, ni la tête et pourtant, tu apprécies les découvertes et la nouveauté. Tu préfères ça à l’avenir, tu préfères ça à la compagnie d’autrui, tu préfères ça à l’adresse physique. Tu es absent, la plupart du temps, sur une autre planète. Comme si tu étais né à l’envers, comme s’il manquait une pièce au mécanisme. Tu ris quand les autres pleurent et tu pleures quand il faut rire. Tu réfléchis quand il faut agir et lorsque tu dois agir, tu demeures léthargique. Tu cherches une raison à tout et tu veux comprendre ce monde dans lequel tu vis. En six années d’existence dans ce grand château qui est aujourd’hui ta maison, tu as vu les choses évoluées et changées. Si autrefois cet univers te paraissait complexe mais paisible, aujourd’hui, il te paraît impossible à vivre. Tu entends les échos qui parlent de guerre entre un bien et un mal. Mais tu vis trop dans ton monde, trop à côté de tout pour réellement t’en rendre compte. Tu as de la chance de vivre dans ses murs quand d’autres sont renvoyés chez eux. Tu remercies t’es talents faciles et continues ton bonhomme de chemin comme si tu ne savais pas, comme si tu ne voyais pas. Mais tu sais que, là-bas, derrière les murs du château (dont tu n’arrives toujours pas à retenir le nom, soit dit en passant) c’est la folie, les flammes, les drames. Tu préfères soupirer, t’allumer une clope et te perde ici et là, comme pour oublier que tu n’es à ta place nulle part. Tu t’en fous de vivre par procuration, tu t’en fous de faire partie de l’élite, t’es trop à côté de tes pompes pour y pigé quoi que ce soit de toute façon. Alors voilà, vingt ans déjà. Que tu gambades sur cette Terre comme une sorte de bambi effarouchée et que tes meilleurs références sont les Beatles ou Elvis Presley. Tu parles de choses qu’ils ne comprennent pas, tu te balades avec un briquet dans la poche et tu chantes des trucs tout ce qu’il y a de plus bizarre pour eux. Ils regardent tout corps comme une œuvre d’art ou comme une erreur de la nature. Ne comprennent pas réellement l’intérêt de tout ça et toi non plus finalement, tu voulais juste être différent. Alors oui, voilà, vingt ans plus tard… Petit Casper est devenu grand et le fantôme apprend à voler de ses propres ailes. Tant pis s’il se les brûle de ne rien y comprendre, c’est comme ça la vie. Tu cours, tu cries et puis tu dis pile ou face. Tu gagnes. Tu perds. Et puis parfois, quand tu perds, tu gagnes.


Dernière édition par Casper Pritchard le Mer 4 Avr - 18:16, édité 13 fois
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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Bonnie Becker le Dim 1 Avr - 19:20

Pas de soucis Sabounette ça se comprend ! Du moment que tu es parmi nous c'est ce qui compte albino






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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Nicholas Carr le Dim 1 Avr - 19:52

ON VA FAIRE LA MISERE A HOGWAAAAAAARTS

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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Samaël E. Wilson le Lun 2 Avr - 6:08

Un élève Question et graaaou, ASH quoi! Et puis et puis... toiiiiiii





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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Adam Meyer le Lun 2 Avr - 9:36

Saaab!!!
Je vais te sauter dessus avec mon nouveau compte, tu vas me demander de t'achever!!
Bon courage!
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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Casper Pritchard le Mer 4 Avr - 18:24

Mouhaha. Voilà, je suis émue, j'ai réussi à finir ma fiche. (enfin, je crois \o/)
Donc merci à vous. Et j'ai hâte de pouvoir enfin joueeeeeer !
Je compte sur toi alors Criquy, hein. geek
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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Garden Fear le Mer 4 Avr - 21:37

Ma Sab cyclops
Il y a quelques petites fautes d'inattentions par ci par là mais rien de bien méchant.
Je te valide ! Je pensais Poufsouffle mais je préfère avoir ton accord avant de te mettre tes couleurs.









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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Casper Pritchard le Jeu 5 Avr - 8:18

Oui, j'ai pas relu sinon j'allais tout effacer et j'aurais jamais eu fini. What a Face Merci. cyclops
Ouaip, tout me va. Basketball Je suis abonnée aux jaunes, t'façon ! (Pottermore, il a fait une erreur en m'expédiant à Ravenclaw èé)
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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Garden Fear le Jeu 5 Avr - 18:55

Alors je te met ton petit jaune <3









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Re: CASPER ☾ tiny monster.

Message par Bonnie Becker le Jeu 5 Avr - 19:14

Du coup on a exactement un élève dans chaque maison :')






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