Anthéa Glen'finnen

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Anthéa Glen'finnen

Message par Anthéa Glen'finnen le Ven 13 Avr - 10:14

Anthéa Glen'finnen
poste vacant; personnage inventé


Qui êtes-vous?
NOM - Glen’finnen
PRÉNOMS - Anthéa
DATE DE NAISSANCE - 31 octobre 1992
AGE - 17 ans
ANNÉE - Quatrième année (selon le cycle de Poudlard)
ORIGINES - issue d’une longue lignée de moldus, depuis… Pouf… Oui, au moins… Pour ne pas dire plus… C’est tout au moins ce qu’elle s’imagine, mais étant orpheline il est en vérité bien difficile de savoir quelles sont ses origines… Peut-être uniquement moldus… Peut-être uniquement sorcières… Peut-être un peu des deux… Allez même savoir si elle n’a pas un peu de vélane quelque part dans le tas…
Éléments de sorcellerie
BAGUETTE - Elle est constitué de bois d'ébène et d’un nerf de cœur enroulé autour d'une écaille de dragon noir des Hébrides, ce qui la rend assez rigide mais, en même temps, extrêmement solide… Ne lui demandez pas l’origine du nerf de cœur, elle a préféré ne pas le savoir lors de son achat… C’est assez malsain, selon elle, de sacrifier quelque chose de vivant pour faire une baguette magique.
PATRONUS - Un tigre… Un animal à la fois puissant et fort, mais en même temps nanti d’une élégance et d’une grâce indéniable. Il correspond assez justement à la nature fondamentale de Anthéa et à son paraître physique.
BIEN ou MAL ? - Le bien et le mal sont deux notions qui sont plus ou moins similaires. Leur valeur dépend principalement de l’époque, du lieu, du plus fort… Anthéa ne raisonne pas en ces termes plutôt simplistes. A ses yeux, le bien peut contenir une certaine essence de mal et, inversement, le mal peut contenir une certaine essence de bien. De fait, se reconnaître dans l’une ou l’autre de ces deux notions de valeur serait une absurdité selon elle et un déni de sa propre nature humaine. Plutôt que de bien et de mal, Anthéa parlera plus aisément de justice et d’injustice. En l’occurrence, elle n’a rien contre Clyde et ses acolytes, car elle pense que vouloir l’excellence n’est en aucun cas quelque chose de négatif, bien au contraire… En revanche, elle n’approuve pas leur élitisme affirmé qui rejette aussi bien les jeunes sorciers les plus faibles ou bien encore les moins doués, que ceux qui ne correspondent pas à leurs principes idéologiques franchement sectaires.
FAITES-VOUS PARTIE DE LA RÉSISTANCE ? - Oui [x] Non []
Par définition, oui… Car après tout c’est grâce à celle-ci qu’elle peut poursuivre son apprentissage magique, suite à son renvoi de Poudlard. En toute logique, Anthéa ne peut donc pas profiter de leur enseignement et, dans le même temps, renier son engagement tacite auprès de la résistance, même si elle n’est pas officiellement membre de celle-ci et qu’elle n’effectue pas des missions régulières comme peuvent le faire les résistants véritablement engagés dans la lutte. Néanmoins, plus dans un esprit tributaire qu’autre chose, elle ne rechigne jamais à rendre un quelconque service à la résistance si celle-ci lui en fait la demande.
FAITES-VOUS PARTIE DES PRO-CLYDE ? Oui [] Non [x]
La encore, tout est relatif… Profitant généreusement des largesses de la résistance, elle ne peut décemment pas être une pro-Clyde. Mais dans le même temps, elle ne renie pas les aspects positifs de sa politique même si elle en rejette ouvertement les plus méprisables. Elle n’en fait pas partie, mais elle n’en rejette pas pour autant ceux qui le sont.
ÊTES-VOUS NEUTRE ? - Oui [] Non [x]
Sur le plan purement philosophique, Anthéa est neutre… Le bien est incomplet sans le mal, le mal est incomplet sans le bien… L’un ne peux exister sans la présence de l’autre pour créer l’équilibre, etc, etc… Mais une fois de plus, comment prétendre à la neutralité en profitant outrageusement de la générosité de la résistance.. ? Sur le plan pratique, elle ne l’est donc pas. Sur le plan intellectuel en revanche, elle est nettement plus divisée pour les raisons exprimées précédemment. Le monde est, par nature, neutre : Ni entièrement blanc, ni entièrement noir… Il esquisse un gris souris assez joli en vérité… Mais contrairement au gens, le monde, lui, n’a pas de conscience.


Présentation libre
PHYSIQUE - Visuellement parlant, Anthéa est ce que l’on pourrait appeler une beauté discrète. Sa longue et légèrement ondulante chevelure à l’aspect quelque peu vaporeux n’est en aucun cas d’un blond vulgaire et agressif, mais plutôt d’un agréable châtain aux subtile reflets brillants formant une cascade de filaments soyeux qui se dépose avec grâce et élégance sur ses épaules délicatement féminine. Dans un même esprit de discrétion naturelle, son visage n’affiche pas de maquillage grossier et débordant à outrance. Ne pouvant pas être décrit comme étant carré et puissant, celui-ci affiche cependant des traits plutôt forts mais néanmoins non dénué d’une douceur certaine aussi agréable que apaisante Il est à son image en fin de compte : habité par une indéniable force, mais dissimulé derrière une quiétude sereine. Ce qui attire immédiatement l’attention chez elle, c’est ce regard quelque peu perdu dans le vide lorsqu’elle vous regarde. Un regard qui semble parfois songeur, parfois vaguement absent… C’est un peu comme si, tout en ne cessant de vous écoutez s’adresser à elle, ses yeux d’un envoûtant brun noisette paraissaient observer un ailleurs invisible à tous autres qu’elle-même… Un monde, au-delà du monde qui constitue notre réalité.

Sur un plan physique plus global, Anthéa est une jeune fille qui est presque une femme et dont l’apparence laisse favorablement envisager la femme mature qu’elle deviendra à l’avenir. A mi-chemin entre l’adolescence et l’âge adulte plénière, elle est un savoureux mélange des deux genres comme en témoignent ses formes plutôt généreuses, ainsi que ses courbes féminines qui n’ont assurément plus rien en commun avec l’enfance. Ni trop grande, ni trop petite, elle est d’une taille que l’on pourrait qualifier être dans la moyenne et qui se situe, grosso-modo, entre un mètre soixante-cinq et un mètre soixante-dix environ. Sans être maigre, Anthéa affiche une silhouette fine et assez harmonieuse qui ravit les regards, qu’ils soient simplement admiratifs ou bien encore hantés par pensées un peu moins innocentes.

Lorsqu’on la regarde, même vu d’une certaine distance, une chose apparaît comme une évidence indiscutable : elle n’a absolument rien d’un garçon manqué. Outre son attitude très féminine, à savoir gracieuse et empreint d’une certaine délicatesse, Anthéa se démarque de la majorité des jeunes filles de son âge par ses habitudes vestimentaires. En effet, jamais elle ne porte de vêtements communs aux deux sexes. Sa garde robe n’offre aux regards curieux que des articles typiquement propre à son sexe et, même si elle s’autorise quelques écarts avec des jeans, ce ne sont jamais des articles unisexe. Tout aux plus, concède-t-elle à la masculinité en portant quelques fois une paire de baskets ou bien encore des souliers, mais noyés dans l’immensité de la féminité éclatante du reste de son accoutrement. Mais la plupart du temps Anthéa leur préférera des chaussures ou bien encore des bottes et autres assimilés, à talon indéniablement féminin.

CARACTERE - Depuis toute petite, trois adjectifs principaux ont guidé Anthéa sur le chemin de sa vie encore bien courte : honnêteté, justice et loyauté. Si les deux derniers ne sont apparu qu’à partir du moment ou la jeune fille a pu commencer à comprendre le monde terriblement complexe qui l’entourait, le premier en revanche semble avoir toujours été présent en elle. Plus qu’un acquis intellectuel, il s’agit de quelque chose de profondément ancré en elle. Néanmoins, Anthéa n’est pas une sainte et le mensonge, ainsi que la tromperie, ne lui sont certes pas inconnus, loin de là même. Seulement, elle préfère n’utiliser ces derniers que si que si le besoin s’en fait réellement ressentir et à condition que ses mensonges n’entraînent pas de torts trop important à des gens honnêtes et bienveillants. La plupart du temps, elle ment par omission plus que par envie de tromper les gens. Cette honnêteté innée à certainement provoqué la naissance de sess deux autres qualités principales, faisant de la jeune fille une personne sur qui compter. Son amitié est sans limite, tant que vous ne la décevez pas et jamais elle ne trahira ses amis… A moins, bien entendu, que ces derniers agissent de bien mauvaise manière contraire à son éthique ou ne la trahissent eux-même. Car là, est l’ambiguïté de Anthéa : elle est juste, mais elle a sa propre conception de la justice. Sa vision de ce concept, assez flou en vérité, s’accorde globalement avec celui de la justice instituée par les lois des hommes, mais parfois son sens de la justice peut passer aux yeux de certains pour une certaine forme d’injustice incompréhensible. Si ses convictions sont profondes et sincères, elles n’en sont cependant pas aveugles pour autant.

D’un point de vue plus général, Anthéa est une gentille jeune fille sans la moindre once de méchanceté. Comme dit plus haut elle n’est toutefois pas une sainte et en cas de conflit elle n’hésitera pas à employer la force, qu’elle soit physique ou bien verbale, mais la encore, uniquement si elle n’a pas d’autres choix que celui-ci. Si elle n’apprécie pas l’utilisation de la violence, elle n’en est cependant pas pacifiste pour autant. Rarement en colère contre quiconque, Anthéa est d’une compagnie plutôt plaisante et semble pouvoir s’entendre avec à peu près tout le monde tant que ses convictions ne sont pas foulés au pied par des indélicats. Malgré les apparences, la jeune fille n’est pas exempte de défauts. Sur de son bon droit, elle peux parfois faire preuve d’une obstination tenace et se révéler extrêmement têtue, si elle pense sincèrement avoir raison. Bien que plutôt mature, elle fait parfois preuve d’une facétieuse attitude qui tranche radicalement avec son comportement habituel, la plupart du temps dans un cadre familier. En adéquation avec sa loyauté, Anthéa est terriblement rancunière lorsqu’on la trompe. Elle se montre alors sans pitié et la notion de pardon lui devient soudain extrêmement abstraite. Mais là encore en adéquation avec son sens profond de la justice, sa rancune se module en fonction de la gravité de ladite tromperie.

Communément parlant, on peux dire que Anthéa a son petit caractère bien à elle et que le fait que cette appellation se teinte de positivité ou bien de négativité, dépend principalement de la situation.

HISTOIRE -
  • ’’Bonjour,

    Je m’appelle Anthéa Glen’finnen et je suis une adorable petite fille de cinq jours. Ma maman est très triste de me laisser ici, mais elle a fait cela car elle ne peut pas s’occuper de moi, même si elle aurait bien voulu le faire de tout son cœur. Mais elle sait que vous vous occuperez bien de moi et que vous ferez tout ce qu’il faut pour me donner une bonne éducation et un endroit ou vivre en toute sécurité et ou je recevrais beaucoup d’amour.’’

En bas du court texte, sur le papier de la lettre victime du passage du temps et dénuée de tous signe d’identification potentiel, des zones aux formes indistinctes semblaient être froissées et nanties d’une teinte légèrement plus sombre. Ces caractéristiques, typiques du genre s’il en était, indiquaient très clairement que des larmes avaient été abondamment versées à la suite de la rédaction de ce mot, à l’attention de celui qui trouverait la petite chose fragile est sans défense.

Un soupir fusa soudain des lèvres de la petite fille de onze ans, tandis qu’elle fixait avec un certain dépit le mot qui avait été placé dans son couffin voilà plus d’une décennie maintenant. Bien que cela faisait déjà plusieurs années qu’elle ne cessait d’interroger les responsables de l’orphelinat à propos de ses parents, ceux-ci avaient jugé préférable d’attendre que Anthéa devienne plus âgée avant de lui parler des circonstances de sa venue en ce refuge pour enfants orphelins. Ils souhaitaient qu’elle soit plus mature, plus apte à comprendre que sa mère n’avait visiblement pas eu le choix lorsqu’elle l’avait abandonné et que, si elle avait eu le choix, cette dernière aurait sans doute préféré la garder auprès d’elle afin de l’élever par ses propres moyens. Mais la fillette était devenue tellement insistante, que finalement les dirigeants de l’orphelinat avaient fini par lui céder… Et voilà comment, elle s’était retrouvé avec ce curieux message du passé entre ses mains.

Après l’avoir lu, la fillette avait donc soupiré… Non pas parce que elle avait été émue en lisant le dit message écrit par sa mère biologique, mais plutôt parce que elle trouvait que tout ceci faisait un peu trop cliché selon son point de vue. Déjà, le mot écrit comme si c’était elle-même qui l’avait rédigé… C’était d’une ringardise… En plus, on lui avait expliqué que sa mère, jusqu’à preuve du contraire, l’avait déposé sur le pas de la porte d’une église… Heureusement que les autres enfants n’étaient pas au courant de cela, autrement elle aurait certainement fini avec le ridicule sobriquet de Cosette. Pour trouver plus péjoratif que ce prénom, joli au demeurant, pour une orpheline, il fallait vraiment se lever de bonne heure comme disait le dicton qu’elle avait entendu elle ne savait plus trop ou exactement. Lorsqu’elle avait demandé si Anthéa Glen’finnen était sa véritable identité, on lui avait assez maladroitement répondu que c’était peut-être le cas… Ou bien, peut-être pas… Tout naturellement, la fillette avait demandé pourquoi on n’avait pas retrouvé sa mère avec ce nom de famille, finalement pas si courant que cela et il lui avait été répondu que malheureusement, la loi interdisait de rechercher une personne qui abandonnait volontairement son enfant… Abandon sous X, appelait-on cela d’après la personne qui lui avait alors répondu. Il lui fut aussi précisé que, même si on lui avait donné cette identité déclarée dans le bref courrier, cela ne signifiait pas pour autant que ce fut là son véritable patronyme. Peut-être que sa mère avait mentit, peut-être qu’elle avait voulu brouillé les pistes afin que l’on ne puisse jamais remonter jusqu’à elle.

Contrairement à ce qu’elle s’était toujours imaginée, Anthéa avait été plutôt déçue de toute ces révélations concernant son passé. Sans doute, en attendait-elle plus… Beaucoup plus même… Sans doute que, à l’instar de nombre d’orphelins dans sa situation, elle souhaitait ‘’LA’’ vérité, celle qui expliquait tout, qui donnait un sens logique et sensé à son abandon par sa mère. Mais comme un grand nombre de ces mêmes orphelins, Anthéa venait d’apprendre une bien cruelle vérité en ce monde : Toutes les choses ne trouvaient pas forcément d’explication et certains mystères demeureraient à tous jamais dans les méandres ténébreuses de l’oubli.

Alors, la fillette fixait ce mot, en silence, assise seule sur les marches menant à la porte de l’orphelinat. Le soleil brillait avec un éclat aveuglant en cette journée d’été à la chaleur harassante, mais pourtant Anthéa était d’humeur sombre intérieurement. Ce mot, c’était finalement le seul lien direct avec sa mère biologique. Elle l’avait touché, elle l’avait écrit… Il s’agissait de ses mots, de son écriture merveilleusement manuscrite… Ce qu’elle tenait entre ses mains légèrement hésitante, c’était finalement une part de sa mère lorsqu’elle y songeait. Voilà pourquoi, contrairement à son envie initiale, la fillette ne froissa pas le précieux papier afin d’en faire une boule qu’elle avait tout d’abord eu la furieuse envie de balancer au sol. Même si ce mot ne lui apprenait rien sur le pourquoi du comment de son abandon, il demeurait cependant habité par sa mère, par son empreinte… Ses sentiments… Par ses larmes, songea-t-elle encore en effleurant les zones tâchés de ses doigts légèrement tremblotants . Tout au moins, était-ce que Anthéa aimait à imaginer. Certains penseraient sans doute que c’était là une manière bien infantile de se rassurer quelque peu, de se trouver une raison de se réjouir en l’absence de véritable réponses concrètes… Peut-être… Qui pouvait réellement le dire après tout… Finalement, la fillette laissa échapper un bref et lourd soupir de ses lèvres closes tout en laissant sa main s’abaisser doucement, tandis que son regard se perdait en direction du ciel bleuté vide de toute traînées cotonneuses.

Laissant ses pensées vagabonder librement, la fillette repensa alors distraitement à sa vie passée à l’orphelinat. En dépit du fait qu’elle avait été placé dans cet établissement à peine quelques jours après sa découverte, ses souvenirs les plus lointains, mais aussi tout naturellement les plus vagues, ne remontait qu’aux environ de ses deux ou trois ans. Avant cela, c’était le néant le plus total. De fait, l’orphelinat n’était pas à ses yeux une structure d’accueil destiné à accueillir les enfants abandonnés comme il pouvait l’être pour un grand nombre de ses résidents, mais bel et bien sa maison au même titre que n’importe quelle autre maison habité par une famille originelle. Toutefois, cela ne fut pas toujours le cas. En effet, comme tous les orphelins de l’établissement Anthéa avait aussi, un temps durant, caressé l’espoir d’avoir elle aussi un jour un papa et une maman. Pourtant, de manière assez curieuse que la principale intéressée ne s’expliquait pas vraiment, Anthéa n’avait jamais eu droit à ce genre de miracle du destin. Pourtant, elle avait toujours fait des gros efforts pour plaire aux éventuels futur parents… Toujours polie, toujours aimable, toujours souriante… Sans oublier le petit mot gentil à l’éventuelle future maman, histoire de la faire tendrement fondre encore un peu plus devant cette petite chose toute mignonne qui la regardait avec un regard pétillant de malice et d’admiration sourde. Malheureusement, la concurrence était sévère et sans pitié. Il y avait toujours quelqu’un de plus jeune ou de plus adorable… De plus sournois… De plus vil… Certains des orphelins avaient une technique d’approche des futurs parents extrêmement bien rodé, et d’une efficacité plus que redoutable. A cette époque, la fillette pensait encore, de manière assez sotte il est vrai, qu’il suffisait d’être honnête et sois-même pour trouver des parents prêt à l’accueillir chez eux et à lui donner l’amour que chaque enfant de l’établissement requérait. Elle avait encore foi en toutes ces qualités de cœur qu’on leur enseignait, et que on leur présentait comme étant essentielle dans la vie…

Mais très vite, Anthéa avait du se rendre à l’évidence : les nobles idéaux ne payaient pas. Elle persista tout de même dans ses convictions nobles et encore balbutiante d’honnêteté et de loyauté envers ses petits camarades, refusant de céder aux viles tactiques qui permettaient aux enfants les utilisant de se voir finalement adopter. Ne pouvant ne pouvant moralement pas accepter d’être malhonnête, même pour être choisi par un couple, Anthéa se résigna alors à ne jamais connaître cette chose que l’on appelait famille. C’est sans doute à ce moment précis de son existence, que l’orphelinat ou elle vivait lui apparut pleinement comme étant sa véritable maison. Des lors, la fillette se promis de toujours respecter ses convictions… De toujours faire ce qui lui semblait être juste et non pas ce que la majorité estimait l’être. Ce principe, guida alors la vie de Anthéa depuis. Ce ne fut pas une chose aisée, car bien souvent cela l’obligeait à aller à l’encontre de l’avis général. Mais peu lui importait, la fillette mettait un point d’honneur à ne jamais se trahir elle-même pour se fondre dans la masse ou bien encore pour obtenir ce qu’elle désirait. Dans cette force de conviction, la plupart des gens y voyait cependant plutôt une forme certaine d’obstination, ce qui donna assez rapidement une réputation de tête de mule à la fillette qui ne s’en offusqua pourtant pas, certaine d’être dans son bon droit… D’ailleurs, ne cessait-on pas de leur répéter qu’il fallait croire en ses convictions.. ? C’était fondamentalement ce qu’elle faisait après tout, rien de plus.

Bon gré mal gré, Anthéa avait donc ainsi vécu ses onze premières années de vie dans cet orphelinat, entre joie et peine… Entre bonheur et malheur… Mais toujours, en demeurant fidèle à ce en quoi elle croyait. Cette force profonde de conviction, ou cet entêtement selon certains, rendit la fillette assez mature comparé à la plupart de ses petits camarades de l’orphelinat qui restaient finalement assez volatile dans leurs avis, en fonction des adultes et de leur propre vision des choses.

Soupir…

Détachant son regard du ciel immaculée, Anthéa posa à nouveau celui-ci sur le bout de papier manuscrit déposé dans son couffin par sa mère. Elle le fixa longuement durant d’interminables secondes, avant de finalement le replier et de se lever. A cet instant précis, la fillette se fit intérieurement une promesse… Celle de, un jour, retrouver sa mère ou sa véritable famille et de découvrir enfin la vérité sur ses origines mais aussi, bien entendu, sur le pourquoi du comment de cet abandon. Après y avoir longuement réfléchi, elle se rendit à l’avis de la personne qui lui avait parlé de tout cela : sa mère ne l’avait pas abandonné de bonne grâce et le contenu de ce mot en était la preuve vivante… Enfin, vivante… Par procuration bien entendu. Même si elle ne savait pas encore comment, elle y arriverait, elle en était persuadée.

Après cela, Anthéa reprit sa petite vie tranquille d’orpheline. L’enfant devint pré adolescente et d’écolière, elle devint collégienne. Ce fut là un tout nouvel univers qui s’offrit à Anthéa. Certains enfants trouvaient la transition entre le primaire et le secondaire assez difficile, mais la fillette effectua cette transition avec une facilité assez étonnante comme si cela lui était une chose, finalement, plutôt naturelle. Plutôt bonne élève, Anthéa ne quittait jamais le trio de tête du classement de sa classe… Parfois première, parfois seconde, parfois troisième… Sans doute aurait-elle pu conserver perpétuellement la première place, mais la jeune adolescente ne cherchait pas vraiment à être la meilleure… Elle désirait simplement être parmi les meilleurs, rien de plus. Elle n’avait pas des ambitions folles et démesurées, elle ne souhaitait pas l’excellence ultime à tout prix, contrairement à certains parents qui poussaient allègrement leurs enfants à être les meilleurs des meilleurs, plus sans doute pour flatter leurs ego de géniteur que réellement pour l’avenir de leurs progénitures. Paradoxalement, c’était en constatant ce genre de comportement que Anthéa était heureuse de ne pas avoir de parents.

Au cours de ses quatre années passé au Collège, Anthéa se découvrit une certaine tendance à vouloir venir en aide aux autres. Elle apporta son aide à ceux de ses camarades qui avaient des petites difficultés à suivre le rythme scolaire, à comprendre les cours… Sans jamais compter son temps et son énergie, la jeune fille se montra toujours disponible et disposée à venir en aide aux plus faibles de ses petits camarades de classe. Que ce soit pour la compréhension des cours ou des devoirs à effectuer, elle répondait toujours présente. Les plus forts devaient aider les plus faibles, c’était là encore un de ses principes profondément ancré en son for intérieur. Anthéa était une élève douée, extrêmement douée même et elle caracolait toujours dans le peloton de tête de ses différentes classes… De fait, elle se devait d’apporter son aide aux autres, cela en était presque un devoir selon elle et sa notion de ce qui était bien et ce qui ne l’était pas.

Très naturellement, un tel dévouement envers autrui conduisit les autres élèves à la pousser à accepter de se présenter au poste tant honni de délégué de classe. Tout d’abord hésitante, elle fini cependant par accepter. Elle jugea que c’était finalement là une possibilité de défendre, avec une justesse et une équité qui lui était propre, ses camarades de classe. Ce poste de délégué de classe, Anthéa l’occupa durant les quatre premières années de sa vie de collégienne. Elle alla même jusqu’à obtenir le poste de représente des délégués, en compagnie d’un autre de ses camarades, au cours de ses troisième et quatrième années au collège. La jeune fille manifesta un profond intérêt pour ces tâches de représentation des élèves. Sans réellement posséder l’âme d’une meneuse digne de ce nom, elle faisait toutefois de son mieux afin de défendre les intérêts des autres collégiens dont elle avait la charge. Bien entendu, si elle les défendaient activement face aux enseignants, Anthéa n’omettait jamais de mettre ces mêmes élèves face à leurs propres responsabilités et aux devoirs qui leur étaient dévolu. Pour elle, la justice se devait de s’exercer dans les deux sens et non pas uniquement en faveur de sa propre faction. Même si ce sens du juste et de l’équitable n’était pas toujours très bien perçu par un certain nombre de gens, aussi bien du côté des élèves que de celui du corps enseignant, Anthéa était globalement assez bien vu pour son travail et ses efforts, pour lesquels la jeune fille ne ménageait pas ses efforts, ni ne comptait ses heures.

Deux ans avant son entrée au lycée, ses résultats plus qu’excellent n’ayant jamais vraiment laisser planer le moindre doute sur son intégration au stade supérieur de son éducation, Anthéa avait déjà planifier en grande partie son avenir. Mais pourtant quelque chose allait se passer… Quelque chose, qui allait donner un sens radicalement différent à la vie de la jeune fille qui se préparait alors à profiter des ses vacances d’été bien méritées. C’était la fin de l’année scolaire… Les passages en classe supérieure ou les redoublements, en fonction des élèves, avaient déjà été établi et il ne restait plus qu’une poignée de semaines avant un repos bien mérité. Alors que Anthéa s’attendait tout naturellement à poursuivre sa scolarité dans le même établissement à la rentrée suivante, après les vacances d’été, une femme vint à l’orphelinat afin de s’entretenir de son avenir avec le directeur. Cet inconnue se fit connaître comme étant la représentante d’une école privée prestigieuse, qui octroyait des bourses d’études aux élèves les plus prometteurs des écoles publiques, afin de leur offrir l’accès privilégié à une éducation leur permettant d’espérer une grande réussite dans leur future vie professionnelle. Vantant les excellents résultats scolaire de la jeune fille, la femme proposa alors au directeur de faire entrer Anthéa au sein de ce programme boursier, en prenant bien soin de lui préciser que, naturellement, tous les frais de vie de celle-ci serait entièrement pris en charge par leurs soins jusqu’à la fin de sa scolarité au sein de leur institution.

Ravi de cette opportunité unique pour la jeune fille, le directeur de l’orphelinat n’émit aucune objection à cette proposition généreuse et alléchante. La femme demanda alors à rencontrer Anthéa en privé, afin de lui présenter la chose et de faire sa connaissance. Inutile de dire que la principale concernée fut assez surprise de la nouvelle qui lui fut alors annoncée dans la confidentialité de cet entretien … Car contrairement à ce qui avait pu être dit au directeur de l’orphelinat, ce n’était pas tant les capacités intellectuelles indéniable de la jeune fille qui lui avait valu cette proposition, que sa nature de… Sorcière.. ? Tout d’abord interloquée, Anthéa fini par réagir de la manière la plus saine qui soit : elle n’en cru pas un seul mot. Tout au moins n’en cru-t-elle pas un seul mot, jusqu’à ce que la femme lui fasse l’indiscutable preuve de ses propre pouvoir de sorcière en agitant sa baguette magique dans le vide et en récitant une formule qui fit voler dans les airs une table basse toute proche durant plusieurs secondes. Anthéa en demeura sans voix durant plusieurs secondes, au sens le plus propre du terme.

Passé l’effet de surprise et bien obligé de reconnaître la véracité des propos de la femme suite à sa démonstration stupéfiante, la jeune fille fini par accepter de poursuivre sa scolarité dans cette école de sorcellerie, ce fameux Poudlard comme son étrange visiteuse la nommait. Visiblement ravie de cette décision, la femme fini par se dévoiler véritablement à Anthéa. Elle lui dit s’appeler Anna Matheson, sorcière de son état et auror. Après lui avoir brièvement expliqué ce que signifiait ce terme et que ce genre de mission de recrutement entrait parfois dans ses attributions, Anna précisa à la jeune fille comment les choses allaient se dérouler : Elle reviendrait d’ici la fin des vacances scolaires afin de venir la chercher et l’emmener jusqu’à Poudlard, mais avant cela elle la guiderait dans ses achats scolaires propre à l’enseignement magique. Elle lui précisa encore qu’il lui faudrait une baguette magique, un chaudron, des manuels d’apprentissage de la sorcellerie… Et encore un tas d’autres choses afin de bien débuter cette nouvelle scolarité qui s’offrait à elle. Encore sous le choc de cette nouvelle étonnante, Anthéa se contenta de hocher la tête en guise d’acquiescement aux paroles de Anna qui ne sembla pas faire cas de sa réaction. Sans doute, devait-elle en avoir une certaine habitude si il s’agissait là d’une de ses attributions que de faire entrer des jeunes gens dans cette fameuse école.

Deux mois plus tard, à peine quelques jours avant la rentrée scolaire, Anna revint comme promis lors de leur première rencontre. Elle emmena Anthéa avec elle, mais au lieu de se rendre à la gare comme se l’était imaginé la jeune fille, Anna lui fit découvrir pour la première fois le monde magique en la conduisant à l’endroit ou elle allait l’aider à effectuer ses achats scolaires : le chemin de traverse. Pourquoi de traverse.. ? Ma foi, la jeune fille se le demandait bien mais elle n’osa pas vraiment poser la question à Anna de peur de passer pour une idiote complète. Durant toute l’après-midi, les deux demoiselles allèrent de boutique en boutique, afin d’acquérir tout le matériel nécessaire à l’éducation de Anthéa. En réalité la moitié du temps passé aurait pu être économiser, mais telle une enfant la jeune fille ralentissait régulièrement son pas à chaque merveille magique qui s’offrait à son regard ébahi. Elle était aussi rempli d’étonnement devant tous ces gens pour qui de telles choses paraissaient faire partie du quotidien. Anthéa trouvait véritablement le monde magique… Magique !

Le soleil commençait à se coucher, lorsque Anna et elle arrivèrent enfin au bout de tous ses achats scolaires. L’auror la conduisit alors à la gare, en lui expliquant deux choses : la première, était que elle ne pourrait pas l’accompagner plus loin. La seconde, était la manière dont elle devait s’y prendre afin de prendre son train, le Poudlard express, qui la mènerait jusqu’à l’école de sorcellerie. La encore, Anthéa afficha une surprise sans retenue devant les explications absurdes de Anna. Mais étant donné d’un sens pratique assez poussé, la jeune fille se dit que désormais elle n’allait plus pouvoir penser comme un non sorcier, qu’elle allait devoir s’habituer à agir comme si les choses lui paraissait naturelle… Foncer dans un mur de brique pour prendre un train, afin de se rendre à une école de sorcellerie.. ? Normal, tout à fait normal… Malgré tout, il allait lui falloir un certain temps d’adaptation en dépit de son sens pratique, sans le moindre doute et ce n’était pas l’appréhension certaine qui lui vrilla le cœur lorsqu’elle s’élança courageusement contre le dit mur de briques rouges qui allait la détromper.

Un soupir long et rassuré fusa de ses lèvres, lorsque Anthéa constata qu’elle avait effectivement traversé ce fameux mur magique sans pour autant se fracasser le crâne comme une pauvre idiote stupide. Tout d’abord perdue au milieu de l’agitation qui habitait le quai de la voie ¾, la jeune fille décida de suivre un groupe de deux ou trois adolescents d’à peu près de son age. Elle leur emboîta le pas jusqu’à un wagon et, tout comme eux, y pénétra. Une fois à l’intérieur, Anthéa préféra une cabine ou elle serait seule plutôt qu’une cabine ayant déjà des passagers. Ce n’était pas qu’elle désirait fuir les autres élèves de cette école de sorcellerie, mais en dépit des apparences la jeune fille était rempli d’un bien étrange mélange d’excitation et d’appréhension. Les interrogations se bousculaient dans son esprit : Est-ce que Anna ne s’était pas trompé sur son compte ? était-elle réellement une sorcière ? Et si c’était effectivement le cas, arriverait-elle à s’intégrer dans ce nouveau milieu et à réussir dans cet nouvel enseignement ? Anna lui avait expliqué les différentes sortes de sorciers : Moldus, sang-purs, sang-mêlés… Certains sorciers appartenant à la seconde catégorie n’appréciait que très peu la troisième, mais encore moins la première dont elle faisait partie si elle avait bien compris les explications de Anna. Les gens comme elle, des sorciers n’ayant pas de parents sorciers, étaient un peu comme les parents pauvres de la sorcellerie, des sortes de parasites que certains sorciers considéreraient un peu comme indigne de ce titre et de l’enseignement prodigué à Poudlard… En résumé, la jeune fille avait hérité de la plus mauvaise catégorie possible de sorciers et elle en avait parfaitement conscience.

Une fois arrivé à destination, l’émerveillement du transport en direction du château se poursuivit lorsque Anthéa pu admirer la magnificence et le gigantisme des lieux. Mais tout cela ne fut rien, comparée à ce qui l’attendait dans la grande salle commune… Ce qui attira tout d’abord son attention, comme nombre des nouveaux élèves, ce fut ce ciel étoilé au plafond et toutes ces bougies flottantes disséminées à travers toute la salle. Même si elle se doutait bien que cela ne pouvait pas être le véritable ciel, force était de constater que, comme le disait l’expression, la magie opérait son charme. Moins spectaculaire sans doute mais tout aussi surprenant, fut la cérémonie de répartition dans les différentes maisons de l’école. La plupart des élèves l’entourant regardaient le choixpeau avec une curiosité certaine, mais pour sa part la jeune fille le trouva très nettement inquiétant. Un vieux chapeau tout rabougri qui parlait ce n’était déjà pas courant, mais en plus il pouvait lire dans les esprits si elle comprenait bien… Malsain, Anthéa trouva cela terriblement malsain en vérité. Lors ce fut son tour de s’asseoir sur le haut tabouret et de se voir coiffer du fameux chapeau magique, la jeune fille eu un léger frisson d’appréhension. Lorsque le couvre-chef tout miteux commença à parler, Anthéa s’efforça de ne penser à rien comme si inconsciemment elle s’imaginait pouvoir conserver le secret de ses pensées. Mais une remarque bien senti du dit choixpeau lui fit rapidement comprendre l’inutilité de son geste, avant que ce dernier ne la désigne finalement comme étant une Poufsouffle pour ses qualités de loyauté et de fidélité.

Au fil du temps, Anthéa découvrit que en dépit de l’apparente égalité des quatre maisons, les Poufsouffle étaient très nettement la moins estimé des maisons. D’après ce qu’elle avait pu en comprendre, c’était un peu la maison des laissés pour compte qui ne pouvaient pas prétendre à l’accession des courageux Griffondor, des très brillants Serdaigle ou bien encore des ambitieux Serpentard… En résumé, elle faisait partie de la catégorie des sorciers les moins estimés et, pour rester dans la malchance la plus total, elle faisait partie de la maison la moins estimée des trois autres maisons… Anthéa positiva toutefois sa situation, au demeurant désastreuse : les choses ne pouvaient pas tomber plus bas… Enfin, elle l’espérait tout au moins.

En dépit de ses ‘’handicaps sociaux’’, la jeune fille tenta de s’intégrer au mieux dans ce nouveau milieu et de réussir dans ses nouvelles études de sorcellerie. Contrairement à ce qu’elle craignait, elle se fit assez rapidement des amis, découvrant ainsi que, fondamentalement, sorciers de longue lignée ou moldus, les gens n’étaient pas vraiment différent. En dépit de l’aspect magique des lieux et de l’enseignement, Poudlard était en fin de compte une école comme les autres, avec des élèves comme les autres… Les petites histoires sans importance, les histoires de cœur, Les petits bonheurs et les petits malheurs de l’adolescence… Tout ceci ne différait pas vraiment de ce qu’elle avait pu connaître dans son ancien établissement, dans le monde des moldus. D’ailleurs, Anthéa se surprit elle-même à assimiler aussi rapidement le terme employé par les sorciers afin de désigner les non sorciers. Sans doute était-ce du à son environnement, mais cela lui avait paru presque naturel de l’employer. Bien entendu, comme partout ailleurs il y avaient ceux qui se pensaient supérieur, que ce soit par leur héritage magique ou bien encore social… La encore, les choses ne différaient pas vraiment du monde non magique : Les imbéciles prétentieux étaient vraiment partout. Mais avec le temps, Anthéa avait retrouvé une certaine assurance et elle ne se laissait certes pas marché sur les pieds sous prétexte qu’elle n’était qu’une moldu, orpheline de surcroît.

Sur le plan scolaire, les choses furent un peu moins simple. La jeune fille, contrairement à une grande majorité de ses camarades de classe, ne connaissait absolument rien en terme de magie. Elle ignorait même la plus élémentaire des bases, ce qui lui causa de sérieux problèmes durant les premiers mois de sa scolarité à Poudlard. Pour la première fois de sa vie, Anthéa n’était plus dans le peloton de tête de sa classe. Bien qu’elle n’attachait que peu d’importance à ce genre de classement, force était d’avouer que la chose lui était particulièrement désagréable. C’est pourquoi, elle décida de travailler encore et encore, afin de revenir à un niveau digne des autres élèves et acceptable à ses yeux. Elle avait toujours visé l’excellence, alors elle entendait bien faire de même ici… Elle en faisait presque une question d’honneur, afin de prouver que même si on n’était pas né dans une famille de sorciers, on pouvait tout de même être aussi bon sorcier que quelqu’un ayant eu cette opportunité

Sa première année fut finalement passable… Ses notes furent juste assez bonne pour lui éviter un redoublement, mais elle s’estimait encore loin d’être à la hauteur des autres enfants de sorciers. Pendant les vacances, Anthéa s’enferma dans sa chambre à l’orphelinat afin d’étudier les différentes matières magiques comme une acharnée, du matin jusqu’au soir, comme elle l’avait fait tout au long de son année scolaire des que l’occasion s’était présenté à elle.

Sa seconde année récolta les fruits de son dur labeur et de son acharnement, car Anthéa connu une monté assez vertigineuse de ses notes dans les différentes matières. Elle n’était pas encore au même niveau que les meilleurs élèves de sa classe, mais la jeune fille était très satisfaite de ses résultats nettement plus brillants que ceux de son année précédente. Néanmoins, elle ne relâcha nullement ses efforts, bien au contraire même. Elle persévéra encore et encore, en oubliant même bien souvent de prendre un peu de temps pour se distraire… Sans ses amis, sans doute aurait-elle passé l’intégralité de son temps libre à travailler ses cours, aussi bien théorique que pratique. Mais ses efforts, ainsi que ses sacrifices, payèrent car à la fin de cette seconde année, Anthéa quitta la dangereuse zone proche du redoublement afin de passer en troisième année sans réelles difficultés digne d’être relevée.

Sa troisième année, contrairement à ce que l’on aurait pu penser, fut pour Anthéa l’occasion de persévérer dans ses efforts. Elle le savait, son but était désormais à portée de main, ou de baguette magique, selon l’expression employée par certains sorciers. Dans très peu de temps, l’année prochaine au plus tard, elle reviendrait dans les trois premiers de sa classe et, ainsi, elle prouverait que avec du travail, même une moldu pouvait être une aussi bonne sorcière que n’importe quel autre élèves baignant dans ce milieu depuis sa naissance. Une nouvelle motivation était venu soutenir les efforts de la jeune fille : d’ici un an ou deux, elle pourrait briguer le poste de préfète adjointe, ce qui serait pour elle, au-delà du statut lui-même, une preuve supplémentaire de sa capacité à être une des meilleures élèves en dépit de sa naissance malheureuse. Cette fois-ci, son passage en quatrième année fut sans la moindre ambiguïté et Anthéa ne doutait pas de finir son cycle scolaire parmi les meilleurs élèves de toutes les maisons confondus.

Mais le destin, cruel s’il en était, en décida autrement car à peine ladite quatrième année commencé, se passa une chose bien étrange. Anthéa et tous les élèves de Poudlard eurent la surprise de constater que non seulement le directeur de l’école avait été remplacé, mais aussi l’ensemble du corps enseignant. Cela n’aurait eu que peu d’importance dans les faits, si cela n’avait eu comme conséquence de voir tous les apprentis sorciers dans l’obligation de passer des bien curieux et saugrenus tests d’évaluations afin de vérifier leur niveau de maîtrise de la sorcellerie. Si certains s’en inquiétaient, notamment dans les premières et secondes années, la jeune fille ne doutait pas un seul instant de sa réussite à ces tests idiots. Elle avait travaillé dur après tout, elle était en mesure de montrer à qui le souhaitait, qu’elle maîtrisait bien la sorcellerie, aussi bien en pratique que en théorie. Anthéa avait toujours s eu une grande confiance en ses capacités et ce n’était pas ce genre d’évènement qui allait la faire douter, assurément.

Lorsque vint son tour de passer devant ‘’l’inquisition’’ magique, c’était un peu là la façon sarcastique dont Anthéa considérait le directeur et les professeurs faisant passer ces tests, la jeune fille brilla sans le moindre doute. Elle excella dans la réussite des sorts et des préparations qui lui furent demandé, elle répondit sans commettre la moindre erreur aux diverses questions concernant la magie et son environnement… Au cours des entretiens non magique, Anthéa demeura fidèle à elle-même. Elle répondit sans mentir, sans chercher à flatter quiconque afin de se faire bien voir, sans chercher à attirer la sympathie sur elle… Ses réponses, plaisantes ou non, furent justes et honnêtes, à son image. Selon la jeune fille, c’était la meilleure chose à faire, sans le moindre doute. Quelques jours s’écoulèrent suite à la fin de ses tests et puis la décision tomba, aussi tranchante que la lame d’une guillotine finement aiguisé : Elle était… Renvoyée.. ? Renvoyée pour… Manque de maîtrise de l’art de la sorcellerie, par rapport à son niveau supposé ??

Le sang de la jeune fille ne fit qu’un tour, tandis qu’elle fulminait ouvertement contre cette décision qu’elle jugeait totalement injuste… D’ailleurs, elle ne fut pas la seule à se voir reprocher ce genre de chose. Ils étaient quelques-uns dans le même cas mais, même si elle devait bien admette que certains avaient effectivement plus de difficultés qu’elle à utiliser la sorcellerie, elle pensait que ce n’était pas une raison pour les jeter ainsi comme des incapables. Eux aussi faisaient de leur mieux pour s’améliorer après tout. Bien décidé à avoir une explication, Anthéa demanda à rencontrer le directeur de Poudlard afin de lui demander des explications sur toutes ces absurdes décisions selon elle. La jeune fille fut courtoisement reçue par Adam Meyer, le nouveau directeur de l’école qui, en dépit de son apparente écoute, se montra particulièrement intraitable sur le sujet et excessivement ferme sur ses décisions et les raisons qui y avaient présidé. Lorsque Anthéa parla plus particulièrement de son cas en soulignant le fait qu’elle n’avait pas fait la moindre erreur, que se soit en théorie ou bien encore en pratique, Adam lui répondit sur un ton particulièrement narquois que ce n’était nullement à elle, une simple élève de troisième année, de décider de ce qui avait était réussi ou pas au cours de ces tests. Le directeur de Poudlard poussa même l’indécence jusqu’à préciser à la jeune fille qu’elle, ainsi que tous les autres élèves dans son cas, devaient quitter le château au plus tard d’ici deux ou trois jours afin de rentrer chez eux.

Finalement et après avoir compris l’inutilité de sa démarche, Anthéa avait quitté le bureau de Adam, sans oublier au passage de lui jeter un regard terriblement sombre et de bien lui préciser qu’il n’était qu’un imbécile prétentieux et qui, accessoirement, ne méritait pas d’être directeur de Poudlard. En dépit de sa colère, la jeune fille devait bien se rendre à l’évidence : elle ne pouvait rien à sa situation et à celles des autres élèves dans son cas et elle devait quitter le château. Cela signifiait aussi, malheureusement, devoir cesser ses cours de sorcellerie, ce qui la contraria aussi sûrement que cela la peina. Anthéa s’était fait à l’idée d’être une sorcière depuis tout ce temps et voilà que désormais on lui interdisait d’en être une… Comble de malchance, elle ne pourrait même pas poursuivre son apprentissage par elle-même, puisqu’elle n’avait pas encore atteinte l’année ou les élèves étaient autorisé à pratiquer le magie en dehors de Poudlard. Elle serait éternellement considérée comme une troisième année, à son très grand dam.

Après la colère, apparu la tristesse… Anthéa allait devoir retourner à l’orphelinat, retrouver un lycée normale, comme autrefois… Comme elle ne pouvait en parler à quiconque, elle devrait accepter le fait que son retour serait entaché de la cruelle explication comme quoi ses résultats ne correspondaient plus à la hauteur des exigences de cette fameuse ‘’école privée’’ ou elle était entrée trois ans plus tôt. Ce serait une honte profonde pour elle, elle le savait, ainsi que une déception pour tous ceux qui croyaient en elle et en ses capacités intellectuelles. Bon gré mal gré, Anthéa se résigna… Elle quitta définitivement Poudlard et retourna, maussade et honteuse, à l’orphelinat ou son retour avait été annoncé officiellement par courrier avec les explications nécessaires à la compréhension de ce retour, afin que ne naisse pas des interrogations en mesure de mettre en péril le secret du monde magique et de Poudlard.

Toutefois, Anthéa refusa de retourner immédiatement à l’école. Elle avait besoin d’un peu de temps afin de bien digérer la chose, pour reprendre l’habitude de côtoyer des gens ‘’normaux’’, dans une vie qui le serait désormais tout autant. Les jours suivant son retour à l’orphelinat, la jeune fille erra alors comme un âme en peine. Elle ne pensait pas s’être autant habitué au monde magique et le retour à son ancienne vie était visiblement une chose très difficile. Parfois, elle prenait sa baguette en main, dans le secret de sa chambre, terriblement tenté par l’utilisation de celle-ci afin de jeter ne fut-ce qu’une simple sort de lumos… Mais elle ne le pouvait pas, même si sa main en arrivait presque à agir de son propre gré en esquissant les prémices du dit sort, sans jamais aller au-delà de l’irréparable. La jeune fille ne s’en doutait pas un seul instant, mais d’ici peu de temps sa situation allait connaître un nouveau bouleversement totalement inattendu.

Une semaine s’écoula… Puis une seconde… Un nouveau visiteur fit alors son apparition à l’orphelinat, s’intéressant lui aussi à Anthéa. Il rencontra le directeur de l’établissement et lui expliqua, de façon plus ou moins concise, qu’il y avait eu une malencontreuse et regrettable erreur informatique dans le système utilisé par l’école privée ou était supposée avoir été envoyée la jeune fille. Il expliqua, noyant le tout dans un pseudo langage informatique qui échappa très largement au directeur de l’orphelinat, qu’en réalité des notes avaient été inversé entre différents élèves et qu’ils ne s’en étaient aperçu que très récemment. Après vérification et arrangement de la situation, il ajouta encore que Anthéa avait été victime des notes désastreuses d’un autre élève et que donc, elle avait toujours sa place là-bas et que c’était là le but de sa visite… A savoir, lui proposer de reprendre sa place dans l’établissement. Toutefois, l’homme précisa qu’il préférait expliquer lui-même la situation à Anthéa, prétextant vouloir lui présenter des excuses au nom de la direction de l’école.

Bien qu’il ne compris pas tout des explications plus ou moins vagues et tchniques de son visiteur, le directeur fut cependant ravi de cette bonne nouvelle. L’attitude de Anthéa ne lui avait bien entendu pas échappé et ne sachant trop que faire pour elle, il en avait éprouvé une peine certaine à son égard. Il invita alors le ‘’représentant’’ de la fameuse école à attendre la jeune fille qui ne devait plus tarder à revenir de sa sortie, ce que ce dernier accepta bien volontiers. Moins d’une heure plus tard, la jeune fille revint à l’orphelinat. Pénétrant à son tour dans le salon, le directeur de l’orphelinat lui présenta alors son visiteur en lui expliquant vaguement qu’il était venu lui annoncer une bonne nouvelle. La jeune fille demeura perplexe devant ce soit disant représentant de son ancienne école prestigieuse, mais elle n’en laissa rien paraître devant l’unique non sorcier de la pièce. Le visiteur demanda alors à rester seul avec la jeune fille, ce que le directeur de l’établissement lui accorda en quittant la pièce quelques secondes plus tard.

Une fois seul avec l’homme, Anthéa se laissa tomber lourdement dans l’un des fauteuil et lui demanda sur un ton vaguement soupçonneux ce que signifiait tout cette histoire. L’idée que le nouveau directeur de Poudlard se soit soudainement ravisé lui traversa vaguement l’esprit, mais celle-ci disparu rapidement… Non, ce type était bien trop crétin et imbu de lui-même pour ça, c’était certain, songea alors Anthéa dans une pensée assurément rancunière à l’égard de Adam. Contrairement à la première fois, le mystérieux visiteur se présenta comme le représentant d’un groupe de sorciers opposés à la politique qui était en train de se mettre en place dans le monde magique. Conscient que la jeune fille n’était pas forcément au fait des sombres machinations du ministre de la magie et de ses acolytes, visant à établir une sorte de société magique ou seul les meilleurs d’entres tous auraient leur place, il prit alors le temps de bien lui expliquer la véritable situation de la politique magique et ce pourquoi elle avait été si injustement renvoyée de l’école de sorcellerie. Lorsque cela fut fait, il expliqua alors que le groupe de sorciers précédemment cité avait mis en place un substitut à l’enseignement de Poudlard afin de continuer à prodiguer l’enseignement de la magie à tous les élèves qui avaient été et qui seraient à l’avenir, rejetés par la nouvelle politique de l’école. Toutefois, l’homme précisa bien à Anthéa que cela n’étant pas officiel et donc illégal, par conséquent, si elle acceptait leur offre de poursuivre sa scolarité magique avec eux, cela devrait demeurer un secret bien gardé.

Après avoir écouté l’homme avec attention, Anthéa ne su trop comment réagir : Devait-elle se réjouir ou bien être en colère.. ? La politique qui lui avait été expliqué la rendait folle de rage, même si elle pouvait en comprendre le fondement de base qui, lui, était assez noble dans l’esprit. Mais lier l’excellence aux seuls sorciers meilleurs que les autres et à une adhésion totale à la politique actuelle et à son créateur, c’était une hérésie totale qui allait littéralement à l’encontre de ses propres principes de justice et d’égalité pour tous. En revanche, pouvoir poursuivre ses études magique, voilà qui la réjouissait au plus haut point… Elle qui en était presque arrivé à se résigner… Pesant intérieurement le pour et le contre, Anthéa laissa finalement la joie prendre le dessus sur la colère et c’est dans une poignée de main franche et volontaire qu’elle accepta l’offre qui venait de lui être fait.

Quelques jours plus tard, la jeune fille était de retour dans le monde magique. Elle s’installa dans ce qu’elle apprendrait un peu plus tard être le QG de la résistance, ainsi que la véritable nature de celle-ci. Bien entendu, elle promit le secret absolu sur ce sujet, ainsi que sur l’enseignement illégal qu’elle prodiguait aux exclus d’une école devenu tristement élitiste et sectaire. La jeune fille ne savait pas trop si elle désirait participer concrètement à la résistance. Bien entendu elle était contre le système d’élite magique en train d’être mis en place, mais en même temps elle n’était encore qu’une apprentie sorcière… De plus, tout n’était pas forcément mauvais dans la politique de Clyde, c’était juste la manière d’agir qui était néfaste… Comme bien souvent dans ce genre de cas, prendre position ou pas se révélait extrêmement difficile lorsque l’on y réfléchissait un peu… Et en vérité, Anthéa ne savait pas vraiment comment réagir…


Le moldu
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COMMENT AVEZ-VOUS CONNU CE FORUM ? - J’ai été scandaleusement aguichée par un gardien de jardin plutôt louche, dans le flood d’un jardin secret qui ne semblait pas moins l’être. Razz
PRESENCE - Je dirais… Quand elle sera souhaitable… Je passe au minimum une fois par jour, donc…
PARRAINAGE - Ma foi, pourquoi pas… ^-^ Oui [x] Non []
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Garden Fear le Ven 13 Avr - 10:26

Je n'ai pas encore lu ta fiche car je me suis restée bloquée sur un point : Alyssa Milano, 17 ans ? Je veux bien que beaucoup de célébrités ne fassent pas leur âge en rp (quoi que ne général se sont des acteurs jouant des étudiants ou jeunes adultes qui sont pris donc même s'ils sont plus vieux, ils font jeunes) mais Alyssa ? Autant je l'adore autant il m'est impossible de l'imaginer avec (en faisant un gros effort) moins de 25 ans. elle fait bien plus vielle que les autres ava du forum ^^









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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Anthéa Glen'finnen le Ven 13 Avr - 10:33

Il faut que je prenne un autre avatar alors ? -_-"
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Garden Fear le Ven 13 Avr - 11:01

L'ava ne s'affichait pas chez moi, je n'avais pas vu que tu avais pris une photo où elle était jeune. Si tu prends ce genre d'image et pas de photos datant d'aujourd'hui (ou même de l'époque de Charmed xD) c'est bon ^^ Il faut au moins qu'elle fasse jeune, ne serait-ce que le même âge qu'Adam (après tout on peut paraître légèrement plus vieux ^^) mais pas plus. C'est surtout pour garder une certaine logique ^^

J'ai lu ta fiche entre temps, ravie de voir une apprentie *o* Je te valide de suite <3









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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Anthéa Glen'finnen le Ven 13 Avr - 13:13

Tu me valide de suite, immédiatement, histoire que je ne sois pas tenté de changer d'avis (et de camp), c'est ça ? Razz

Première apprentie, quelle responsabilité mon dieu... queen

Tant mieux pour l'avatar, tu n'imagines pas le mal de chien que c'est, pour trouver des images d'elle jeune. scratch

Concernant le fait que tu ne voyais pas l'avatar, je pense que c'était... Comment dire ça... Parce que il n'était pas encore mis en place en fait. pirat

Je te remercie pour la validation cela dit et ne te fais pas de soucis : Logique et cohérence, ce sont mes éternels leitmotiv.

*s'en va mettre en place ses différents utilitaires*
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Nolan Blake le Ven 13 Avr - 23:26

Charmed!!! Mon adolescence XD sa me rajeunit pas ><

Bienvenue Miss! J'espère que tu seras une belle élèves car moi je suis un mauvais prof XD
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Anthéa Glen'finnen le Sam 14 Avr - 0:34

Elle a eu une vie avant Charmed (si, si, vraiment...) Razz

Merci pour l'accueil. ^-^

Anthéa est une très bonne élève, ne t'en fait pas. Wink Mais Nolan est professeur à Poudlard si j'ai bien compris, alors aucun risque pour Anthéa de recevoir sa mauvaise éducation. geek
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Nolan Blake le Sam 14 Avr - 0:38

Je sais mais je la connais pour ce rôle et son passage dans Castle queen

Il me fera plaisir de mal t'éduqué ma petite!
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Anthéa Glen'finnen le Sam 14 Avr - 0:59

Impossible, je suis interdite de séjour au château... pirat
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Nolan Blake le Sam 14 Avr - 1:20

Rooo tu crains trop! Te boude!!!
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Garden Fear le Sam 14 Avr - 1:23

(Elle était surtout adorable dans Madame est servie !)
Non je ne flood pas du TOUT xD









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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Anthéa Glen'finnen le Sam 14 Avr - 7:02

C'est vrai que j'étais mignonne dans Madame est servie. Razz

*kro ! kro ! mignonne, je vous le disais* queen

@Nolan : Si tu arrives à faire changer Adam d'avis sur ses critères de sélection, je me ferais un plaisir de venir mal apprendre à faire des potions tu sais...

*tente subrepticement de faire changer les choses à Poudlard* pirat
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Nolan Blake le Sam 14 Avr - 16:52

Je vais tenté le coup juste pour pouvoir mal t'éduqué lol!
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Anthéa Glen'finnen le Sam 14 Avr - 17:45

Hum...

*soupir*

On organisera une belle cérémonie funèbre en ta mémoire, au QG de la résistance.
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Nolan Blake le Sam 14 Avr - 18:29

À la mienne ou celle de Garden XD
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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Garden Fear le Sam 14 Avr - 18:41

Wow ! Moi j'ai rien fait ! xD Je sais à qui je peux me frotter ou pas... Bon Adam c'est possible, c'est même obligatoire, mais j'essaierai même pas de le faire changer ses méthodes de recrutement (il voudra jamais en plus, se sont celles de Clyde à la base xD)









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Re: Anthéa Glen'finnen

Message par Anthéa Glen'finnen le Sam 14 Avr - 22:22

Nolan est un homme courageux... Mort d'ici peu de temps pour la cause, mais courageux. Razz

Il n'y a que des gens pas fréquentable chez les nouveaux professeurs de Poudlard si je comprends bien, c'est finalement peut-être mieux de ne plus y être. Wink
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Re: Anthéa Glen'finnen

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