Arya D.

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Arya D.

Message par Arya Dickenson le Lun 16 Avr - 2:45



Arya Dickenson
poste vacant; personnage inventé


Qui êtes-vous?
NOM - Dickenson
PRÉNOMS - Arya
DATE DE NAISSANCE - 12 Juillet
AGE - 18 ans
ORIGINES - Sang-mêlé
Éléments de sorcellerie
BAGUETTE - Mesurant 18,5 centimètre, elle possède un cheveu de Vélane et est taillée dans du Chêne.
PATRONUS - Un chat
BIEN ou MAL ?
FAITES-VOUS PARTI DE LA RÉSISTANCE ? - Oui [] Non [X]
FAITES-VOUS PARTI DES PRO-CLYDE ? - Oui [] Non [X]
FAITES-VOUS PARTI DE LA TROISIÈME FORCE ? - Oui [] Non [X]
ÊTES-VOUS NEUTRE ? - Oui [X] Non []



Le moldu
... derrière l'écran

PSEUDO - Mimi
AGE - 27 ans
AVATAR - Emma Stone
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU CE FORUM ? -Rolling Eyes
PRESENCE - Tous les jours
PARRAINAGE - Oui [] Non [X]
COMMENTAIRES ? I love you <3


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Arya Dickenson

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♦ ARRIVÉE : 10/04/2012

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Re: Arya D.

Message par Arya Dickenson le Lun 16 Avr - 2:50



Présentation libre


    Chapitre I
    .

    « On va avoir une nouvelle morveuse à la maison. » « Je suis pas une morveuse ! » Protestais-je vivement du haut de mes quatre ans, mes petits poings serrés. Mais Max et Alex, mes deux frères – et accessoirement jumeaux – ne furent nullement impressionnés. Il faut dire qu’ils étaient plus grands que moi, même si ce n’était que de peu, et qu’ils avaient l’avantage certain d’être deux. Cela leur donnait un courage qui n’aurait probablement pas existé s’ils n’avaient été que de simples frères, tout comme leur complicité, leur amour pour les plaisanteries et leur adoration à m’embêter dès que l’occasion se présentait, comme à cet instant. « Morveuse, morveuse, t’es une morveuse. » Chatonnèrent-ils en cœur pour me faire enrager, ce qui fonctionnait plutôt bien. Ma patience n’était pas encore très développer, et avouons-le : pousser à bout une enfant de quatre ans est assez facile…
    « Alex, Max ! Ce n’est pas une façon de parler à une demoiselle. » Killian, aîné de notre fratrie, descendait les escaliers lorsqu’il entendit mes frères me taquiner. Il était beau, extrêmement beau. Il avait un sourire charmeur et des yeux hypnotisant. Je disais souvent à cette époque – et encore un peu plus tard – que j’allais me marier avec lui lorsque j’aurai atteint l’âge adulte. Chose qui me fait sourire aujourd’hui car j’ai fini par comprendre combien il était exaspérant à flatter toutes les filles qui passaient près de lui, mais aussi qu’il était vraiment narcissique. Mais à l’époque je ne voyais qu’un prince me défendant de mes méchants frères. Il se posta face à moi, pris délicatement une de mes mains dans la sienne et y déposa un baiser. « Ne les écoutes pas, tu es la plus merveilleuse chose que cette Terre aie porté Arya. » Mon visage s’illumina et dans un geste tout à fait mature, je tirais la langue aux jumeaux, fière d’avoir Killian comme grand défenseur. Il m’avait toujours traité comme une princesse, il avait le don de me faire me sentir spéciale et j’adorais toutes ses attentions autant que je l’aimait lui. Bien entendu, j’aimait aussi Alex et Max, même si ces deux-là adoraient me faire enrager et qu’à première vue, cela était difficile à comprendre. « Vous avez fini ? Nous avons une invité qui va arriver, comportez-vous convenablement. » Ce n’était pas notre père, ni même notre mère qui nous parlait de cette manière, à vrai dire nos parents étaient à mille lieux de s’adresser à nous de cette façon. Il s’agissait de Charles, second enfant de la famille, il était le plus posé d’entre nous. Réfléchis, peu bavard, il dégageait un côté mystérieux qui m’avait toujours fasciné. « Charles, détends-toi un peu… » « Je suis détendu. » Répondit-il alors qu’il était doit comme un ‘i’ et que son visage était complètement fermé. Le pire, c’était qu’il disait vrai… « Et si on le chatouillait ? » Proposa Alex. « On devrait plutôt lui retirer ce qu’il a de coincer entre les fesses. » Murmura Max. « Arrêtez ! Vous z’êtes pas drôle ! » « Arya laisses les dire, ce n’est pas de leur faute s’ils ne sont pas finis. » « Quoi ?! » Les voix s’élevèrent, chacun disait une chose totalement différente au point que même cette dispute ne ressemblait à rien d’autre qu’à du vacarme. Dans le hall d’entrée, nos parents nous regardaient nous chamailler comme cela pouvait souvent arriver. Notre père secoua la tête avant de lâcher : « Rappelles-moi pourquoi on a fait des enfants ? » « On s’ennuyait et il faisait froid ces jours-là. » « Ah oui, c’est vrai. »

    Lorsque la sonnette retentie, nous nous s’arrêtèrent de nous-même et nous nous placions les uns à côté des autres avec un beau sourire aux lèvres chacun – sauf Charles qui restait impassible comme à son habitude. Notre mère ouvrit la porte et nous découvrions pour la première fois notre oncle, cet aventurier que nous n’avions vu qu’en photo jusque là. Il parcourait le monde tel un héro de roman et si nos parents n’avaient rien à redire sur son mode de vie, ils pensaient que sa fille du même âge que moi ne devait pas ressentir tous ces voyages de la même façon. Pour eux, elle avait besoin de stabilité, d’un endroit où elle aurait ses repères, et comme ils savaient que son père ne renoncerait pas à sa vie telle qu’il la connaissait, ils lui avaient proposé de garder Lilith avec eux lorsqu’il serait loin. Les Dickenson accueillaient donc un nouveau membre dans leur famille, et si cela me réjouissait déjà, le fait qu’il s’agisse d’une fille m’enchantait encore plus. Je fus fascinée en voyant ma cousine. Blonde aux yeux bleus avec un visage parfait… « On dirait une poupée. » Lâchais-je. Lilith semblait sûre d’elle pour son âge, elle avait la tête haute et paraissait ne rien craindre, mais lorsque mes frères se penchèrent en avant pour l’examiner de plus près, elle se réfugia bien vite derrière son père. Je me mis à rire doucement. Je comprenais qu’elle puisse être effrayée. Après tout elle ne nous connaissait pas et son père venait la placer ici pour une durée indéterminée, il y avait de quoi être intimidée ! Surtout avec mes quatre frères ! Pensant la sortir de sa crainte, j’avançais et je lui pris la main pour la traîner à ma suite, mais devant les escaliers, mes frères faisaient involontairement barrage, ce fut l’occasion pour moi de mettre les choses au clair. « Vous ! Dis-je en pointant les jumeaux de l’indexe. Laissez-là tranquille. » Mon doigt se pointa ensuite vers Killian. « Toi, pas touche ! » J’adorais mon frère mais je voyais comment il se comportait avec les filles. Il était un éternel séducteur – c’était ce que j’avais entendu de mes parents – et je ne voulais pas qu’il fasse pareil avec Lilith, ignorant que la différence d’âge serait d’une manière ou d’une autre un sacré frein. « Et toi ! Pensais-je achever en regardant Charles. Il y eu un silence. Lui ? Comment dire… Bah rien. » Je me faufilais entre mes frère entraînant Lilith sans même savoir si cette dernière voulait bien me suivre et je commençais à monter les escaliers. « Je vais te montrer notre chambre ! » J’étais si contente d’avoir une fille avec moi, cela changerait des jeux que j’avais avec les garçons. Adieux petits soldats et bonjour les poupées ! Le père de Lilith fut surpris par cette petite tornade et il tenta d’appeler sa fille pour qu’elle revienne mais j’entendis ma mère le rassurer ; « Laisses-là faire. Arya va la mettre à l’aise tu verra. »

    Chapitre II
    .

    « Vous allez voir les filles, c’est magnifique. »
    Lilith et moi avions les yeux levés sur l’imposante pyramide, déjà émerveillées face à la structure de l’édifice. Nous n’avions que dix ans, mais nous savions la chance que nous avions de nous retrouver en ce lieu. Lilith avait hérité du côté aventurier de son père et moi, je ne perdais jamais une occasion d’apprendre et me retrouver devant une pyramide était merveilleux pour moi. Lorsque mon oncle nous avait annoncé que nous partions en Egypte visiter une pyramide, il avait été difficile de me tenir en place. J’avais dévoré tous les livres que j’avais pu trouvé traitant le sujet et le soir avec Lilith, nous parlions de ce que nous allions probablement voir, rêvant de découvrir des trésors cachés. C’était la première fois que je partais avec eux. Lilith était restée chez nous durant toutes ces années et un lien fort était rapidement né entre nous. J’étais dépendante, accro à sa présence. Je l’aimais plus qu’une sœur et me séparer d’elle était un véritable déchirement. Au début, son père revenait à Londres durant les vacances d’été, et les deux premières années, il les avait passé à la maison. Lilith et moi étions donc restées ensemble, mais cela ne dura pas. Devoir dormir dans la chambre de Killian, rester deux mois sans rien faire, à tourner en rond, avait vite eu tort de sa patience. Il n’était pas un homme à se poser aussi longtemps sans une petite dose d’aventure. Il avait ensuite convaincu Lilith de partir explorer divers lieux durant les étés et elle avait toujours accepté même si je savais qu’elle souffrait aussi au fond de partir pour deux mois. De mon côté j’étais inconsolable, à chaque fois, et ce que j’aurai du attendre avec impatience comme tout enfant de mon âge, arrivait toujours trop vite pour moi. Mes parents avaient proposé à Jackson de ne partir qu’un mois et de passer le second chez eux pour diminuer ma peine, mais cela restait trop long pour lui, néanmoins il ne mettait pas totalement de côté mes sentiments et il avait fini par proposer de m’emmener aussi cet été là. Mes parents n’avaient pas omis la moindre objection, ils étaient plutôt ouverts et ils pensaient que c’était là une chance à ne pas rater et ils avaient raisons… tout comme ils avaient eu raison de douter que Jackson puisse s’occuper de deux petites filles de dix ans tant il pouvait être tête en l’air lors de ses expéditions.

    A l’intérieur de la pyramide, nous marchions derrière Jackson, les couloirs étant vraiment étroits, nous ne pouvions que nous suivre et nos marcher les uns à côté des autres, mais cela donnait un côté d’autant plus aventurier à la situation qui n’était pas pour nous déplaire Lilith et moi. Jackson partageait ses connaissances en regardant droit devant lui, on pouvait entendre à sa voix qu’il était heureux d’avoir deux spectatrices suspendues à ses lèvres. Nous progressions assez vite lorsque je vis quelque chose qui me fit stopper net. Lilith à qui je tenais la main depuis le début de heurta contre mon dos. « Arya ! » Captivée par ce que je regardais, j’en oubliais même de m’excuser auprès de ma cousine. « Regarde ça Lil’. » Sur le mur que je regardais et à côté duquel mon oncle était passé sans prêter attention, étaient peints des hiéroglyphes. Fascinée, je les regardais avec une grande attention et j’imaginais que Lilith en faisait autant. Déçue de ne pas pouvoir les déchiffrer, je pestais sur le fait de ne pas avoir amené avec moi un livre qui me l’aurait permis. Lilith suggéra assez intelligemment que son père devait en avoir, mais lorsque je me tournais pour demander à mon oncle, mes yeux rencontrèrent le vide. Un immense et long vide baigné de noir. Jackson n’avait pas remarqué que nous nous étions arrêtées et il avait continué son chemin seul. Nous étions… « Perdues… Lil’ qu’est-ce qu’on fait ? » Demandais-je d’une fois dans laquelle transperçais un semblant de panique. Elle se contenta de hausser les épaules comme si cette situation n’était pas la première qu’elle vivait. « On avance, on finira par le rattraper. » « Avancer ? Mais j’ai lu que certaines pyramides étaient de vrais labyrinthes. On risque de se perdre encore plus. On devrait l’attendre là, il va bien se rendre compte qu’on n’est plus derrière lui et il reviendra sur ses pas. » « Fais pas ton bébé. » Conclu-t-elle en m’agrippant la main et en prenant les devants de l’expédition. J’avais beau avoir toute confiance en elle, je n’étais pas pour autant rassurée, mais elle était partie plusieurs fois à l’aventure avec son père, elle devait savoir gérer ce genre de chose… Je tentais de me rassurer comme je le pouvais lorsque la voix de Lilith s’éleva. « Arya ? » Nous nous étions arrêtées sans même que je m’en rende compte. Pourquoi donc ? Non, la vraie question était : pourquoi la voix de ma cousine tremblait-elle autant ? Elle semblait fixer le sol à ses pieds et je fis un pas en avant afin de pouvoir regarder par-dessus son épaule. Je perdis tout semblant de couleur lorsque je vis un scorpion sur la cheville de Lilith. Je n’eu pas le temps de réfléchir que mon instinct me fit faire un bond en arrière, mais nos mains étant toujours liées l’une à l’autre, j’entraînais Lilith dans mon geste brusque, trop brusque, et j’entendis le son le plus terrifiant qu’il m’est été donné d’entendre, encore à ce jour : le cri déchirant de ma cousine.

    Elle s’effondra, tenant sa cheville alors que des larmes commençaient à rouler sur ses joues à cause de la douleur. J’étais pétrifiée ! Elle venait de se faire piquer par un scorpion probablement venimeux vu le pays où on se trouvait – en tout cas il y avait plus de risque qu’en Angleterre pour que se soit le cas – et par ma faute. Si je n’avais pas réagis aussi brusquement, cette bestiole qui s’était la belle ne l’aurait pas piqué en ayant pris peur. Je m’accroupissais à côté de Lilith cherchant quoi faire, que dire… pourquoi son père n’était-il donc là ? « Panique pas Lil’ ! Plus tu reste calme, moins le poison se propagera rapidement. » C’était tout à fait rassurant ! Je parlais de poison et je transpirais la panique moi-même. Si je ne faisais rien, elle risquait… de mourir. Mais que pouvais-je faire en même temps. Je n’avais que dix ans ! Et même plus âgé je ne pense pas que j’aurai su quoi accomplir pour la sortir de là. Je commençais aussi à pleurer en criant le prénom de mon oncle et en voyant que je ne pouvais rien faire, pas même la rassurer. Je posais mes mains sur sa cheville gonflée comme je ne l’aurais pas cru possible tandis qu’elle avait du mal à mettre des mots sur la douleur qu’elle ressentait et soudain, plus rien. Ses paupières se fermèrent en même temps que le reste de son corps s’étala au sol. Je l’appelais plusieurs fois pour qu’elle reprenne connaissance mais rien n’y faisait. Je criais de plus en plus fort jusqu’à ce que je comprenne qu’elle était entrain de mourir ou même peut-être déjà morte. La culpabilité, la peine, le désespoir, la colère, l’angoisse. Je me laissais tomber à côté de Lilith, la serrant contre moi et après quelques secondes de silence, j’hurlais son nom tandis que je laissais tous mes sentiments sortir en même temps. Je pleurais toutes les larmes de mon corps alors que Jackson arrivait en courant et lorsqu’il ouvrit la bouche – probablement pour demander ce qu’il se passer – ce fut une autre voix qu’on entendit. « Papa ? » Il sembla perplexe, totalement étranger à la situation et j’étais abasourdie de voir Lilith se redresser. « J’ai plus mal. » Dit-elle après un instant de silence, ses yeux se posant sur moi. Son père demanda des explications et une fois données – par nous deux dans un certain désordre – il regarda la cheville de sa fille pour constater qu’elle avait juste la marque d’une petite piqûre. « Arya, tu n’imagines pas ce que tu viens de faire. » « Se sont mes pouvoirs qui ont fait ça ? » M’étonnais-je. Nous étions des enfants de sorciers, nous savions que ce jour arriverait, pourtant je m’étonnais que la magie d’une personne puisse faire une telle chose, surtout au stade d’un plus que débutant. « C’est bien plus que ça. » Il n’en dit pas plus et même s’il avait éveillé ma curiosité, je préférais emmener Lilith à l’hôpital comme il l’avait décidé.

    Chapitre III
    .

    « Mais tu es complètement inconscient ! » Mes parents n’avaient pas tardé à apprendre ce qu’il s’était passé et ils nous avaient rejoins le plus vite possible, après avoir dit et répété à mes frères qu’ils ne pouvaient pas venir et qu’ils devaient rester à la maison. J’étais assise dans la chambre de Lilith à l’hôpital, je ne l’avais pas lâché à partir du moment où ils avaient accepté qu’on puisse la voir, mais les éclats de voix de nos parents m’avaient fait quitter son chevet, et j’écoutais nerveusement à travers la porte entrebâillée d’où je pouvais aussi les voir leur querelle. « Tu es marrante… à t’entendre on dirait que je l’ai fait exprès. » Ma mère avait beau lui crier dessus, mon oncle restait décontracté. Je n’avais jamais vu ma mère s’énerver, ni même mon père qui surenchérissait : « Comment tu as fait pour les perdre ?! » « Je ne sais pas… Il leva simplement les épaules. Elle se sont arrêtées sans me prévenir. » Ma mère sembla outrée. « Parce que s’était à elles de faire attention ? Elles ont seulement dix ans ! Toi, tu es un adulte, tu es sensé les protéger ! » « Lilith sait parfaitement se débrouiller toute seule. » « Ah oui ! La preuve, elle est dans un lit d’hôpital ! » Je me mordis la lèvre inférieure. Si elle se trouvait dans un lit d’hôpital, c’était de ma faute. C’était moi qui avait fait peur au scorpion. Ma cousine avait failli mourir à cause de moi et j’attendais de recevoir la punition méritée pour cela. Je n’avais jamais été puni, j’ignorais donc quelles étaient les punitions par rapport aux degrés des actes, mais je savais qu’elle serait amplement méritée. « Ce n’est rien, ils la gardent juste en observation pour la nuit. Il n’y a aucun trace de venin dans son organisme, elle va très bien. » « Et c’est un miracle ! » « Vous n’allez pas en faire toute une histoire. Arya était là, elle a su gérer la situation. Elle possède le même don que notre mère. » Je tendais un peu plus l’oreille. Jackson avait fait allusion un peu plus tôt que ce qui avait sauvé Lilith était au delà de mes pouvoirs, mais il ne m’en avait pas dit davantage et j’étais curieuse de savoir de quoi il parlait. « Mais qu’en savais-tu à ce moment là ? Si ça n’avait pas été le cas ? ou si son don ne s’était manifesté à cet instant ? Imagine si c’était elle qui avait été piqué ! » Mes parents connaissaient aussi l’existence de ce pouvoir, ma propre grand-mère le possédait. Mais qu’était-il ? « Peut-être que Lilith possède aussi ce don… Il faudrait la mettre dans une situation similaire pour le découvrir. » Non, non… même moi je savais que se n’était absolument pas la réponse qu’il fallait offrir à mes parents. Sous entendre vouloir mettre délibérément la vie de Lilith en danger, ou la mienne… Mes parents n’étaient pas des gens impulsifs ou violent, mais en voyant le visage de ma mère, je cru qu’elle allait frapper mon oncle. « Mais tu t’entends parler ?! Tu serais prêt à mettre ta fille et la notre en danger juste pour vérifier que Lilith a le même pouvoir ? Tu sais combien il est rare ? Ce n’est pas un jeu Jackson. » « Les grandes découvertes nécessitent des prises de danger. » Encore raté. Décidément, il enchaînait les mauvaises réponses. A croire qu’il aimait tendre le bâton pour se faire battre. « Je n’en crois pas mes oreilles… tu es totalement irresponsable ! Tu es incapable de t’occuper d’une enfant ! A partir de maintenant, plus d’excursion ! Lorsque tu viendras voir Lilith, vous resterez à la maison. » Mes parents faisant preuve d’autorité ? ou plutôt imposant leur choix ? Ce n’était tellement pas dans leurs habitudes que je savais que seul le comportement de Jackson et leur peur de voir une situation similaire se reproduire les guidaient. « Pour qui vous vous prenez ? C’est ma fille je vous rappelle, pas la votre. Vous n’avez aucun droit sur les décisions que je prends à son égard. » Le ton commençait à monter aussi du côté de mon oncle. Il était resté calme, voir nonchalant jusque là mais mes parents avaient touché une corde sensible en lui donnant ce qui ressemblaient à des ordres. Ça va mal finir, ça va mal finir… Je ne cessais de me le répéter et j’avais raison… « C’est tout comme, et aussi longtemps qu’elle vivra sous notre toit… » « C’est réglé alors ! Lilith ne remettra pas un pied chez vous ! Une fois sortie d’ici, je la reprends avec moi ! Je n’ai pas accepté votre proposition pour que vous puissiez régenter sa vie et la mienne ! » Mon cœur se brisa à cet instant et je m’élançais, ouvrant la porte en grand, m’interposant entre eux, je criais mon refus face à cette décision, je suppliais qu’ils arrangent les choses, je m’excusais d’avoir provoquer cette situation, je pleurais tout simplement pour qu’ils ne nous séparent pas. Mais Jackson, fier, n’avait pas l’intention de revenir là-dessus, il s’excusa néanmoins auprès de moi en crachant au passage sur mes parents en disant que s’était de leur faute, que s’ils n’étaient pas aussi coincés et peureux, les choses seraient différentes. Eux, ne dirent rien. Ma mère me pris dans ses bras pour me calmer mais en vain. Cherchant à partir le plus vite possible pour montrer combien ils étaient en colère, ils ne me laissèrent même pas le temps d’embrasser une dernière fois Lilith, ce qui accentua mes cris et mes larmes. On me l’arrachait. On me prenait cette partie de moi. On m’en privait sans se soucier de ce que cela pouvait bien me faire. Nous étions les victimes d’une querelle d’adultes. Les dommages collatéraux de leur colère et désaccord.

    Chapitre IV
    .

    Désespoir. Je vivais l’absence de Lilith très mal. D’ailleurs, plutôt que dire que je la vivais, il serait plus juste d’avouer que la subissais. On me l’avait imposé, je n’avait pas eu le choix, pas le moindre mot à dire, parce que j’avais dix ans seulement. Non, pas juste à cause de ça. Mes parents avaient toujours prêté une grande importance à nos opinions et nos sentiments, peu importait nos âges. Ils étaient ouverts, à l’écoutes et compréhensifs, mais là, rien ne semblait pouvoir entamer leur décision – qui n’était pas la leur en réalité. Je ne voyais pas qu’eux même étaient tristes du départ de Lilith, trop renfermée sur moi-même pour me préoccuper du monde extérieur à ma chambre. Je ne la quittais plus. Je ne mangeais plus, ou seulement très peu. Je refusais que l’on enlève les affaires de ma cousine de notre chambre, car elle restée notre chambre. Je passais mon temps allongée sur son lit, je finissais toujours par m’endormir dessus. J’avais une sensation de vide immense que j’avais l’impression de ne pas pouvoir combler. Killian essayait de me consoler avec ses bras chaleureux. Charles se faisait la voix de la raison comme toujours en me disant que rester ainsi cloîtrée ne changerait rien à la situation. Alex et Max essayaient de me faire rire avec leurs pitreries. Rien n’y faisait. J’étais hermétique à toutes leurs tentatives. Mais ils ne baissèrent pas les bras afin de me revoir sourire et de retrouver Lilith dans leur vie.

    Six mois s’écoulèrent durant lesquels mes frères tentèrent l’impossible, mais l’idée la plus brillante vint de ceux à qui on s’y attendait le moins : les jumeaux. Ils envoyèrent deux hiboux, un à notre oncle en se faisant passer pour nos parents où ils disaient vouloir s’excuser, et un autre dans lequel ils firent l’inverse. Ils pensaient qu’en les confrontant, ils pourraient arriver à un résultat. Je ne fus pas mise au courant de ce plan, ils ne voulaient pas que je sois déçue si jamais Jackson ne se présentait pas, ou même s’il n’amenait pas Lilith avec lui, mais finalement cette première partie de leur plan se passa comme ils l’avaient espéré. Ce jour là, Killian vint me chercher dans ma chambre, me promettant une belle surprise et lorsque je vis Lilith dans le hall d’entrée, je fus paralysée quelques instants. Que venait-elle faire là ? Pourquoi ? Comment ? Quelques interrogations qui me paressèrent insignifiantes à ce moment là. Elle était là, c’était tout ce qui comptait. Je m’élançais dans les escaliers et je lui sautais littéralement dessus. Les larmes dévalaient mes joues tandis que je m’accrochais désespérément à son cou. Ignorant encore la supercherie, mes parents accueillir normalement mon oncle mais lorsque ce dernier leur avoua être ravi qu’ils aient compris leur erreur, le ton commença à monter. Je tenais fermement la main de Lilith dans la mienne, les regardant se disputer. Je ne voulais pas la lâcher, pour rien au monde. Je refusais qu’ils me la reprennent. Killiam fut le premier à intervenir mettant fin aux cris. Il partit dans un discours sur l’amour, la famille, les liens… et tout un tas de choses qui faisaient bien trop ! Il en faisait des tonnes et je suis persuadée qu’il ne s’en rendait même pas compte. Charles le coupa – j’en fus ravie ! – se montrant plus posé, moins enflammé et passionné que Killian, il prit simplement notre parti à Lilith et moi.

    « Vous n’êtes pas d’accord, certes, mais doivent-elles payer pour ça ? Les torts sont partagés : Oncle Jackson aurait du faire plus attention mais d’un autre côté, les accidents arrivent. Papa et maman n’auraient pas dû imposer des conditions sur les visites. Lilith est la fille de Jackson, rien n’y changera et s’il veut l’emmener en expédition, c’est son droit. Faites des compromis ou restez en désaccord, mais ne les punissaient à cause de vos propres opinions. Arya n’est plus que l’ombre d’elle-même depuis ces derniers mois et je suis sûr que Lilith vit aussi très mal cette séparation. Vous ne pouvez pas les élever ensemble et décider de les séparer aussi brusquement quand bon vous semble. » Calme, pas un mot au dessus de l’autre. Charles était égale à lui-même, j’admirais son sang froid et sa diplomatie. « Il n’est pas mon neveu pour rien celui-là ! Voilà qui est parlé mon garçon ! Tu as hérité de mon côté plein de sagesse. » Lança Jackson en lui donnant une grande tape dans le dos qui manqua de le faire tomber. « On aura tout entendu. » Murmura Alex à Max. « Et moi Oncle Jackson ? J’ai hérité de ton charme ? De ton courage ? » S’empressa de demander Killiam qui semblait déjà certain de la réponse positive de notre oncle. « L’espoir fait vivre. » Un léger sourire étira mes lèvres alors que je pensais que les choses étaient sur le point de s’arranger. Mon oncle avait un ego qui prenait une certaine place et s’il convenait indirectement que Charles avait raison, alors il laisserait Lilith revenir. Il ne manquait plus que mes parents… qui ne se firent pas prier. Ils aimaient Lilith et ils avaient pu voir jour après jour combien son absence m’affectait. Les choses rentrèrent ainsi dans l’ordre. Jackson resta quelques jours avec nous avant de reprendre la route – il n’était pas quelqu’un qui se posait trop longtemps au même endroit – et durant les deux semaines qui s’en suivirent, je ne quittais plus Lilith, allant même jusqu’à dormir avec elle comme pour essayer de rattraper ce temps perdu ou même par simple peur qu’elle ne se volatilise.

    Chapitre V
    .

    La première réelle manifestation de mes pouvoirs constitua un événement dans la famille. Etant enfants de sorciers, nous savions tous que ce jour finirait par arriver mais il n’en était pas moins célébré tel un anniversaire, nos parents considérant qu’il s’agissait d’une étape importante dans notre évolution. Bine entendu, il m’était arrivé de faire de la magie sans m’en rendre compte, mais seulement des petites choses sans grande importance et que je contrôlais pas. Ce qu’il s’était passé dans la pyramide était à exclure de cela. Mes parents m’avaient expliqué que j’avais hérité d’un don rare, celui que ma grand-mère possédait également : le pouvoir de soigner autrui. C’était un art difficile à maîtriser et ils ignoraient comment cela se manifestait. J’avais essayé de soigner mes frères lorsqu’ils s’écorchaient par exemple, mais cela ne se reproduisit pas. Lorsque mon entrée à Poudlard arriva, mes parents me laissèrent le choix sur la divulgation ou non de ce don. Ils me donnèrent des arguments afin que je puisse peser le pour et le contre. Je pouvais le révéler, mais n’ayant jamais réussi à refaire la même chose, je m’exposais peut-être à des problèmes de confiance. On risquer de me prendre pour une menteuse ou une fille cherchant à attirer l’attention si jamais on venait me voir pour une blessure et que rien ne se passait. Je pouvais le garder pour moi, mais si un jour j’arrivai à utiliser ce don sans le vouloir et qu’on se pressait ensuite à ma porte pour que je réitère mon exploit et que je n’y arrivais pas, on me penserait égoïste ou alors on m’en voudrait de ne pas l’avoir dit plus tôt. J’optais pour le silence dans un premier temps, ne sachant pas si je serais capable de soigner à nouveau quelqu’un, je ne voulais pas m’attirer des problèmes surtout dès ma première année.

    Je n’eu pas vraiment peur d’entrer dans cette école mythique. Alex et Max avaient bien essayé de me faire peur en me racontant qu’il fallait passer des tests très compliqués devant tout le monde et que l’on pouvait être recalé si on échouait, mais Killian m’avait vite rassuré en me disant la vérité. Sauf que je la trouvais trop enjôleuse et je pensais qu’il cherchait juste à me déstresser je le soupçonnais de me cacher la vérité, alors j’avais fini par aller voir le plus neutre de tous : Charles. J’aurai pu me renseigner auprès de mes parents mais ils pensaient que c’était mieux pour nous de rien savoir, de ne pas nous gâcher toutes les découvertes que l’on pouvait faire. Au final, grâce à Charles, j’avais toutes les cartes en mains pour ne pas appréhender cette rentrée mais je ne pouvais pas m’empêcher d’être nerveuse. Mon monde se résumait à mes frères et à Lilith, rencontrer autant de personnes en même temps me faisait peur, je craignais ne pas pouvoir me faire d’amis, de n’être pas appréciée. Je redoutais plus encore d’être envoyée dans une maison différente de celle de Lilith. Certes nous aurions des cours en communs et nous pourrions nous voir souvent, mais le fait de ne pas partager la même salle commune qu’elle, le même dortoir… cette idée me bouleversait. Heureusement, j’eu la chance que ne pas être séparée d’elle. Nous fûmes toutes deux envoyées dans la même maison, celle des ma mère, Max, Alex et Killan. Charles étudiant à Serdaigle. D’ailleurs mes frères étaient toujours à Poudlard lorsque Lilith et moi y entrions. Au début j’étais connue des autres comme ‘la sœur de’ je n’étais pas très populaire, sans pour autant ne pas être aimé. Il y avait tellement de monde dans cette école, on ne pouvait pas tous sortir du lot. Cependant, mon côté naturel, sans prise de tête, drôle, débrouillarde, franche, généreuse et travailleuse séduisit mes camarades. Surtout les filles, les garçons semblaient ne pas voir que j’existais. Cela ne me peinait pas vraiment même si je dois avouer que j’aurai aimé être désirée comme certaines. Toutes les filles rêvent d’amour, non ?

    Le mien m’est tombé dessus, ou plutôt : je suis tombée sur lui. Cela s’est produit durant ma quatrième année. J’étais sur le terrain de Quidditch et j’essayais de m’entraîner sur un balai. J’aimais apprendre et j’avais de très bonnes notes en classe, seulement j’étais vraiment médiocre en vol. Ce n’était pas que j’avais peur… je n’avais juste aucune maîtrise ! Je voulais y remédier et je me débrouillais plutôt bien jusqu’à ce que je perde le contrôle de ce fichu bout de bois – que j’aime à présent car il m’a permis de faire l’une de mes plus belles rencontres. J’ai tenté tant bien que mal de rester sur l’engin mais j’ai fini par glisser et tomber. La chute aurait pu être grave – enfin l’atterrissage – mais alors que j’avais les yeux fermés je me rendis soudainement compte que je ne touchais pas le sol. Lorsque j’ouvris les yeux, je m’aperçu que j’étais toujours dans les airs, même si j’étais bien moins haut et que je progressais doucement vers le sol. En regard vers le haut et je vis beau, charmant, séduisant, jeune homme qui me tenait fermement par le bras. Il se posa et s’enquit aussitôt de ma santé et de ma sécurité. J’avais le cœur qui cognait affreusement dans ma poitrine, tant que je pensais qu’il pouvait l’entendre. Elyott… c’était son nom. Mon héros. Je craque pour lui depuis ce moment-là mais je me préserve bien de le lui avouer. Il doit me trouver stupide et bizarre… dès que je suis avec lui je bafouille et je suis la maladresse incarnée. Je n’arrive pas à gérer mes sentiments et je m’affole quand je le vois.

    J’aimais bien Poudlard. Son ambiance, sa chaleur et j’arrivais même à me faire aux crétins qui se prenaient pour les maîtres du château – voir du monde magique – parce qu’ils étaient soit disant de sang-pur – en général, je les remettais vite à leur place, surtout lorsqu’ils s’en prenaient aux autre, ce dont j’avais horreur. Cependant les choses ont changé. Enfin je ne peux pas encore totalement en juger mais depuis que le Directeur n’est plus le même, l’admission à Poudlard n’est plus un droit mais un privilège. Il faut passer des testes, répondre à des questions… même ceux n’étant plus en première année ont dû le faire afin de voir si nous méritions réellement notre place dans cette école. Je trouve le principe révoltant mais dans un autre sens, n’est-ce pas le même que pour les grandes écoles moldues ? Tout le monde n’est pas accepté partout, il faut un bon dossier et des résultats dignes de ce nom. C’est peut-être parce qu’ils balayent d’un revers de main une tradition vieille de plusieurs siècles, mais aussi qu’ils piétinent la volonté des Fondateurs de laisser libre accès à l’éducation pour tous qui me gêne le plus. Enfin, au vu de mes résultats et de mon comportement exemplaire, je n’ai pas été refusée, Lilith non plus d’ailleurs, mais Alex et Max qui devaient faire leur dernière année ont été recalés. Pas assez compétents et trop indisciplinés parait-il. C’est ce qu’il m’a le plus mis en colère. J’ai même décrété ne pas vouloir y retourner mais mes parents et les jumeaux m’en ont dissuadé. C’était une chance justement que de pouvoir continuer ses études à Poudlard et cela serait décisif pour mon avenir car à présent tout le monde ne pourrait pas se venter d’avoir étudié là-bas. Je sais qu’ils avaient raison, mais cela m’est tout de même resté en travers de la gorge. Enfin, j’espère que se sera le seule véritable changement et que les nouveaux professeurs seront aussi bons que les anciens et pas des tortionnaires.






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Re: Arya D.

Message par Lilith L. Dickenson le Lun 16 Avr - 13:41

Graaaaou mon Arya queen santa
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Re: Arya D.

Message par Nolan Blake le Lun 16 Avr - 16:53

Bienvenue Arya!

Emma Stone wouhouuu vive Easy A!
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Re: Arya D.

Message par Elyott N. Riley-Smith le Lun 16 Avr - 18:25

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Re: Arya D.

Message par Quinn Harper le Lun 16 Avr - 19:08

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Re: Arya D.

Message par Demetri Raynolds le Mer 18 Avr - 20:56

Oui Easy A. Je l'ai vu 4 fois en peu de temps ^^ Je l'ai regardé pour Emma en premier lieu, comme Crazy Stupid Love ^^

Elyott <3 Lilith *-*

Merciiii à tous xD

Et là je m'auto-valide parce que je le vaux bien (a)


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Re: Arya D.

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