To the Dancers in the Rain ▬ Skiletz Phoenix Cartwright

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To the Dancers in the Rain ▬ Skiletz Phoenix Cartwright

Message par Louis Carr le Mer 28 Oct - 11:01


    CARTWRIGHT SKILETZ PHOENIX


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    NOM - « Cartwright. Doux nom à la noble consonance, Cartwright est une mélodie qui évoque l’effroi mais aussi la passion. Comme ce nom a fait couler du sang, en a but et en a nettoyé ! Il agit presque comme un trophée ; mais parfois, la simple prononciation évoque de douloureux souvenirs, laisse les frissons parcourir la peau et réchauffe le sang à une vitesse vertigineuse. »
    PRENOMS - « Skiletz est mon premier prénom. Une des milles folies de ma chère mère ; que peut-on y faire ? Mais généralement, il est plus préférable d’utiliser mon second nom car nous appeler Skiletz a le don de m’irriter, pour des raisons personnelles. Phoenix représente les cycles de mort et de résurrection, il évoque le feu créateur et destructeur. À croire qu’il est beaucoup plus représentatif de ce qu’il est à présent, qu’il est plus connu et utilisé - heureusement pour vous ; pour moi. »
    DATE DE NAISSANCE - « Premier novembre mille neuf cent quatre vingt quatre ; le jour de la Toussaint. Qui peut faire mieux ? »
    AGE - « Dix-huit ans, si les calculs sont bons… »
    ORIGINES - « Une mère fille d‘un Muggle, et un père pur-sang ; c’est pas sorcier, je suis sang-mêlée »

    .

    « Cette main qui était dans la mienne sans que je me sois rendu compte de rien, en réalité, j’aurais aimé continuer à la serrer. »


      Je m’appelle Skiletz Phoenix Cartwright. Je suis né le premier novembre, il y a dix-sept ans et neuf mois. Je suis né d’une mère auror et d’un père médicomage. Mon père dit que j’ai des tendances de dédoublement de personnalité. J’entends des voix. Est-ce Skiletz ou est-ce Phoenix ? Je ne sais pas. Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas seul.

    Phoenix écoutait de la musique indie quand il arracha les écouteurs de ses oreilles et lança le mp3 sur le mur, d’un geste brusque et sec. La machine se cassa, avec un bruit sourd. Il resta totalement impassible. Le jeune homme ne clignait pas des yeux, était immobile, adossé aux barreaux qui se trouvaient au pied de son lit. Il regardait droit devant lui, cependant, il avait un regard vague ; il rêvait.
      Je suis né à Bristol, à l’hôpital Ginseng Smith, dans la chambre 67325. Mes parents s’étaient mariés dix mois plus tôt au Pathway of the Hidden, où se trouvait un petit appartement qu’ils avaient acheté trois ans plus tôt, dès qu’ils sortirent de Hogwarts, leur diplôme en poche. Ce fut un mariage qu’entre eux et un autre homme qui les unie car mes grands-parents maternels et paternels étaient déjà décédés et ils étaient tout deux fils et fille unique. Qu’ils le soient ou non, ça n’aurait certainement rien changé ; ils avaient des amis mais ils n’en avaient invité aucun : ils étaient du genre discret. Je fus fils unique car un enfant représentait déjà trop de responsabilités.
      Je fus seul durant ma petite enfance, mais dès mes six ans, j’eus rapidement un ami. Mon voisin de gauche, Wayne Friedich, avec qui j’allais à l’école et avec qui je jouais aux indiens. En réalité, l’école n’était pas cet établissement où allaient les Muggles pour apprendre mais sa chambre, parce que sa mère, une Muggle avait été maîtresse. Elle nous enseignait l’addition, la lecture et l’écriture, la musique, le français et l’art. À l’époque, je l’admirais beaucoup, elle semblait connaître tellement de choses. Je découvris vers l’âge de treize ans qu’en réalité, elle puisait ses cours de culture générale dans le livre La culture pour les nuls et le français dans ses racines.

    Il soupira. Il y eut un long silence pendant lequel Phoenix fixa la pile de livres qu’il avait lu durant tout l’été et qui touchait presque le plafond. Puis il baissa la tête pour cacher un sourire résigné, même si personne ne le regardait, en se passant la main dans ses cheveux châtains foncés. Si le jeune homme se serait trouvé à Hogwarts, une armée de filles hurleraient comme des alarmes d’incendie en ajoutant pour la énième fois qu’il était craquant à mourir. À cette pensée, P n’eut soudain plus hâte de retourner à Hogwarts.
      Je ne suis plus un enfant, continua-t-il alors le jeune homme d’une voix assez grave, douce et posée. Wayne est partit en Allemagne quand j’avais quinze ans et demi, au plein milieu de l’été. Il ne m’avait prévenu qu’au dernier moment, le troll.
      À Hogwarts, nous étions comme frères, nous sommes tombés dans la même maison, nous étions inséparables. Il n’y avait jamais de Wayne sans Phoenix et pas de Phoenix sans Wayne. Il était le seul qui m’appelait Skiletz. Personne d’autre n’avait le droit, et il y avait encore pleins de choses qui restaient entre nous. Certains aimaient raconter que nous étions plus qu’amis…
      Ce n’était pas faux. Mais je ne m’en étais jamais rendu compte jusqu’à cet après-midi, à la veille de son départ…

        Tu sais Letz, je dois partir demain… Mais… J’ai envie de le faire, là… Maintenant… Avec toi…
        Tu rigoles ? On… On est des mecs et…
        Mets ton trouillomètre à zéro, je sais que tu en as envie, toi aussi…

      Il me sourit d’un air confiant puis embrassa doucement mon cou. Je sentais ma respiration accélérer à une vitesse affolante et la panique m’envahir. Je fermai les yeux, craintif mais assez désireux, même si je ne voulus pas me l’avouer. Quand Wayne posa ses lèvres sur les miennes, mon souffle se coupa, soudainement, les aiguilles de mon cœur cessèrent d’avancer ; le temps semblait s’être suspendu…

    À ces souvenirs, un voile de tristesse et de regrets se posa sur le visage de P. il serra les poings pour éviter d’hurler quand la voix revint.
      Il est partit depuis trois ans, tu dois l’oublier. Je suis là, moi…
      TAIS-TOI ! Cria P avec rage, en lançant sa lampe de chevet sur le mur.

    Des larmes coulaient de ses yeux bleus, brillants. Il fallait qu’il continue son récit, pour se souvenir, pour changer, pour avancer, pour qu’elle cesse enfin de le hanter, de lui parler, pour au moins quelques heures.
      Nous étions nus dans son lit. J’avais du mal à croire ce qui venait de se passer. Il ne dormait pas, moi non plus. Mais je lui tournai le dos. Je réfléchissais. Il avait dit « partir ». Mais partir où ? Pour combien de temps ? Je ne comprenais pas.
      Soudainement, il m’enlaça. Je retins mon souffle, je savais ce qu’il allait me sortir. Des excuses, des explications, sur nos sentiments, sur son départ, sur sa destination, sur tout.

        Je t’aime Skiletz.

    Phoenix renifla. Son cœur battait la chamade. Il tentait tant bien que mal de ne pas trembler. Puis il se souvint de Jackie, à qui il n’avait pas écrit depuis quelques semaines déjà. Son cœur fit un bond.
      J’ai rencontré Jacquelyn Lloyd-Berry lors de ma première année, dès le premier jour. Ensemble, Wayne, Jackie et moi étions les trois mousquetaires.
      En réalité, notre amitié n’a pas commencé comme toutes les autres amitiés. Ce n’était pas une amie à un ami - car au début, la seule personne que je connaissais était Wayne - ou une voisine de cours. Notre rencontre était unique, spéciale. Jacquelyn n’était pas comme toutes les autres filles. Elle n’aimait pas que quelque chose la touche, elle prenait toujours soin de tout nettoyer avant d’utiliser. Elle était différente, et c’était bien pour ça que je restais avec elle. Ce n’était pas la petite pétasse que tout le monde critique dans le dos ou la souffre-douleur. En fait, si, elle l’était. Et peut-être que c’était ça qui m’a poussé à rester avec elle, à la protéger et à la soutenir. Je lui racontais tout. Je lui ai tout raconté de ma vie, bien qu’il n’y avait rien de très intéressant. Elle me racontait tout de la sienne. Mais je sentais qu’elle me cachait des choses. Elle a commencé à fréquenter de moins en moins Wayne, elle venait à moi que quand il n’était pas là, puis quand il se ramenait, elle partait, ou le regardait très mal, ou encore, baissait les yeux puis s’éloignait. Je ne comprenais pas. Je cherchais des explications. Mais je n’en eus aucune. Et je n’en ai toujours pas.
      Jacquelyn n’est pas aussi faible qu’elle en a l’air. Et ça je le sais. Les autres ne comprennent pas. Mes soi-disant groupies ne comprennent pas comment je peux être aussi proche d’elle, comment je peux supporter une fille comme elle, une fille si opposée à celles qu’elles imaginaient être ma meilleure amie. Oui, parce que Jacquelyn est ma meilleure amie. Voire plus si affinités.

      Ou pas.

    Phoenix avait cru se débarrasser définitivement de cette voix. Il y arriverait. Si seulement elle cessait de lui rappeler Wayne, tout irait mieux. D’ailleurs, elle semblait avoir lu dans ses pensées…
      Mets feu à la forêt. Tu verras, tu te sentiras mieux. Et ça sera beau. Très beau.

    Phoenix se leva puis sortit de sa chambre, un briquet dans une main, sa baguette dans l’autre. Il semblait être hypnotisé, ses yeux regardaient dans le vide mais il était convaincu que ça serait intense.

    .

    BAGUETTE - « En son cœur, une plume de Phénix tu trouveras ; son bois d‘ébène, lisse et brillant tu caresseras ; un lotus, signe de pureté et de puissance, tu observeras sur le manche. »
    PATRONUS - « Je suis puissant ; et dès la première fois, j’ai vu un filet argenté s’échapper de notre baguette puis détaler sans que j’aie eu réellement le temps de l’apercevoir. La seconde fois, un coati s’enfuit. La rareté, la méfiance, la sympathie, la tendresse et la violence. Mon portrait craché. »
    BIEN ou MAL ? « Je suis bien et mal. Je penche pour le bien, car quel soulagement y a-t-il à faire le mal, à entendre des cris d’agonie et à voir du sang couler ? Pourtant, une petite voix me dit que plus tard, le mal prendra peut-être le dessus… On imagine qu’il y a certainement quelque chose de bien dans le mal… »
    FUTUR DE PHOENIX - La voix le poussera à se rallier dans le camp du mal. Il deviendra alors un espion, mais sera très instable concernant le bien et le mal. Il sera alors démasqué par Wayne, qui l’aura aidé à intégrer le camp du bien, ignorant que la voix avait toujours une emprise sur Phoenix et croyant que celui-ci était toujours amoureux de lui, comme lui l’était encore. Phoenix tuera Wayne en tranchant ses voies respiratoires dans son sommeil, après avoir passé une dernière nuit ensemble puis volera quasiment tous les dossiers importants pour les donner au camp adverse, avant de disparaître à jamais. Il ne sera jamais retrouvé.

    .

    PSEUDO - WONDER GIRL
    AGE - Quinze ans.
    AVATAR - Nicolas Bemberg
    CONNAISSANCE DU FORUM - Félix Felicis qui mena à 7 Deadly Sins qui mena à Veritaserum qui mena à The Time Turner. Cependant, c’est aussi via The Showing Night (:
    C'est pas demain que je vous lacherais ;D
    PRESENCE - Le plus possible
    COMMENTAIRES ? ♥️
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Re: To the Dancers in the Rain ▬ Skiletz Phoenix Cartwright

Message par Louis Carr le Dim 1 Nov - 16:42

    Ma fiche est terminée (:
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Re: To the Dancers in the Rain ▬ Skiletz Phoenix Cartwright

Message par Bonnie Becker le Dim 1 Nov - 18:37

Bienvenue ^^ Bon, la maison n'est pas évidente... Tu pourrais bien aller à Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard, mais les Serdaigle et les Serpentard étant déjà particulièrement nombreux, j'ai envie de t'envoyer à Poufsouffle ^^' Je peux ? queen (si tu tiens à une maison particulière ça peut s'arranger cela dit)






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Re: To the Dancers in the Rain ▬ Skiletz Phoenix Cartwright

Message par Louis Carr le Dim 1 Nov - 19:32

    ça me va parfaitement <3
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Re: To the Dancers in the Rain ▬ Skiletz Phoenix Cartwright

Message par Bonnie Becker le Dim 1 Nov - 19:38

Ok nickel alors, je te valide ^^






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Re: To the Dancers in the Rain ▬ Skiletz Phoenix Cartwright

Message par Louis Carr le Dim 1 Nov - 20:13

    Merci ♥️
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