~ Il faut croire que c'est la société qui m'a définitivement abîmé. { Clyde. ended.

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~ Il faut croire que c'est la société qui m'a définitivement abîmé. { Clyde. ended.

Message par Clyde Andrews le Ven 26 Fév - 13:05

    ANDREWS Clyde
    .



    Qui êtes-vous ?
    .

    NOM - ANDREWS ; le nom d'un petit sorcier bourgeois, qui claque dans l'air mais qu'on oublie aussitôt, comme écrit dans le sable et effacé par le passage des vagues. Quand on est persuadé d'être voué à de grandes choses, y'a t-il plus terrible affront que celui de la banalité de son propre patronyme ?
    PRENOMS - Clyde, et c'est tout. Il aurait aimé, comme tous ses aristocrates pompeux que la réputation précède, avoir le nom de ses ancêtres célèbres ou des noms exotiques originaux qui suivent ce prénom tristement banal d'un renégat moldu, mais ce n'est pas le cas, et il méprise son identité, même s'il nourrit l'espoir qu'un jour, tout le monde s'en souviendra.
    DATE DE NAISSANCE - 28 juin 1984.
    AGE - 18.
    ANNEE - 5è.
    ORIGINES - Sang pur.

    Eléments de sorcellerie
    .

    BAGUETTE - Crin de licorne mâle, bois de sapin blanc, 20,8cm.
    PATRONUS - Un lézard, petit mais vif, qui se faufile partout, insaisissable.
    BIEN ou MAL ? Clyde n'a pas toujours eu une propension pour le Mal, mais son désir de reconnaissance l'a amené à basculer de ce côté-ci... Incompris et mal dans sa peau, faire le Mal lui permet de se débarrasser de cette image invisible et de se placer sur le devant de la scène, comme il l'a toujours voulu. Cependant, au fond, il est juste complètement perdu...
    QUE SERA DEVENU VOTRE PERSONNAGE 18 ANS APRES ? Le leader du Mal, candidat au poste de Ministre de la Magie mais éternel second puisqu'il ne sera pas élu, ce qui le forcera à mener une Révolution sanglante qui marquera à jamais le Monde Magique.


Dernière édition par Clyde Andrews* le Mer 10 Mar - 1:07, édité 7 fois
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Re: ~ Il faut croire que c'est la société qui m'a définitivement abîmé. { Clyde. ended.

Message par Clyde Andrews le Ven 26 Fév - 13:05


    Présentation libre
    .


      LES ARCANES DU CHAOS.


    ~~ En apparence, la vie chez les Andrews était d'une banalité écœurante. Deux parents sorciers comme on en voit tant, occupant chacun une fonction exemplaire, donc l'un était au Ministère, avec un jeune fils dont la bouille d'ange aurait fait pâlir les anges eux-même, habitant dans un des quartiers luxueux de Londres. Une petite vie rangée sans histoire, la plus simple des familles qu'on côtoie tous les jours, que les charmants voisins saluent le matin en les voyant partir au travail, invitent à des garden party quasiment tous les week-end et qui brillent en société dès qu'ils apparaissent... Le style d'existence sans vague et sans remous auquel aspire probablement la majorité des gens. Et, me direz-vous, qu'y a-t-il de mal à être comme tout le monde, à posséder une petite vie parfaite ? Strictement rien. Mais pensez-vous que ce genre d'existence existe réellement, et est faîte pour durer ? On dit bien que la perfection n'existe pas, et que ce sont les petites imperfections qui font de la vie une réalité palpable... La perfection est justement trop parfaite. Parfaite à en gerber. C'est pour ça que bien souvent, derrière ce masque scintillant éblouissant, cette blancheur immaculée, se cache les plus noirs des secrets, les plus horribles vérités qu'on a tenté de dissimulé en faisant de sa vie un modèle idéal... Un monde d'excellence... Un paradis illusoire...
    Mais comme on dit : « l'Enfer est pavé de bonnes intentions ».

      Ô LUCIFER...


    ~~ Ce n'était pas une histoire de haine, ça ne l'avait jamais été. La haine naît du déchainement des passions, et on ne pouvait pas dire qu'elles se déchainaient beaucoup chez les Andrews. Enfin, sauf quand Finn Andrews était absent. Le petit Clyde, qui jouait dans le jardin au soleil avec le chien – Tax, de son petit nom - entendait parfois des éclats de voix qui montait de la cuisine, s'échappant par la fenêtre laissée entrouverte pour qu'un peu d'air frais vienne s'imiscer dans la moiteur des pièces trop sombres de leur manoir. Mais il n'y faisait pas réellement attention, c'était toujours comme ça et ça l'avait toujours été, entre sa Mère et Oncle Angelo. Ils ne cessaient de se disputer, pour un sujet ou pour un autre... Souvent, c'était à propos du passé, et des histoires de familles. Mais il y avait aussi autre chose, qu'il disait pouvoir lui reprendre quand elle l'énervait trop, et qui la faisait taire immédiatement. Clyde n'aimait pas quand sa mère se taisait face à son Oncle, ça lui rappelait trop comme elle faisait si souvent face à son père... Enfin, tout ça pour dire que la vie était monotone, chez les Andrews. Sauf quand Oncle Angelo était là. Mais même ses visites régulières, devenaient presque monotones, aussi... Pourtant, Oncle Angelo était le préféré de Clyde ; il venait souvent à la maison, voir sa soeur et son neveu. Sa femme étant une bourgeoise française professeur à Beauxbâtons, ils ne se voyaient que les week-end, et le reste du temps, soit il travaillait à l'hôpital, étant un médicomage réputé, soit il venait rendre visite à sa famille. Sans elle, car elle n'aimait pas les enfants. Et puis, Camilla ne l'aimait pas, elle, mais elle adorait son frère, c'était le seul de sa famille avec qui elle avait encore un lien sincère, même si au fond il n'était qu'un homme prétentieux, comme le reste des Michelli. Peut être juste un peu plus adroit, et désespérément bel homme. Il détestait son mari, il détestait sa vie, et essayait sans cesse de la faire changer d'existence. Sa vie était d'un morne, disait-il avec ce regard dédaigneux et cette moue blasée qui incombait aux mâles de la famille... Sauf que la banalité lui convenait très bien, à elle. Elle pouvait ainsi élever son fils dans une ambiance saine, où elle ne manquait de rien, ni elle ni son enfant, lui répétait-elle inlassablement. Elle en avait fini de cette vie là, où vous n'existiez que grâce aux scandales et aux nombres de conquêtes, et où l'outrage fait le renom, et l'argent l'importance. Elle s'était rangée. Angelo riait de son choix, riait de sa naïveté, mais la respectait de tant vouloir le bien de son fils, et même s'il aurait voulu qu'elle vive différemment, il continuait de venir, ce qui prouvait bien qu'il l'acceptait. Au moins un peu.

    Ce que ça prouvait, surtout, c'est qu'il adorait son neveu. Un enfant si calme, si doux, et si éveillé. Obéissant, serviable et docile, c'était le genre de petit garçon dont toute mère aurait rêvé, qui ne contestait rien et se contentait de faire ce qu'on voulait qu'il fasse, et Camilla était très fière de lui. Étant une femme droite, maniaque et stricte, elle avait besoin que son fils se conforme exactement à l'image qu'elle voulait, et il n'y avait pas plus conciliant et plus malléable que le petit Clyde. Un petit enfant sage et mignon, aux grands yeux bleus limpides dans lequel on avait l'impression de contempler le ciel, un ciel toujours bleu et perpétuellement sans nuage, qui faisait tout pour ne jamais décevoir sa mère. Oui, il était vraiment spécial, un être à part. Quand au père, Finn Andrews, il n'en était pas un à proprement parlé. Perpétuellement en déplacement, ou dans son atelier, étant un inventeur, il n'était qu'une ombre sur la vie du jeune garçon, un nom qu'on cite, qui fait illusion en temps que figure paternelle mais qui, au fond, n'avait jamais joué son rôle. C'était à peine s'il savait la date de naissance de son môme, ou bien la classe dans laquelle il allait rentrer, ou encore le nom de l'école privée qu'il fréquentait – alors que pourtant, il la finançait... Clyde n'avait donc jamais eu de modèle masculin à admirer, à copier, à rendre fier. Son image du père était un gouffre, un manque, un vide qui s'était creusé depuis toujours, tout du moins aussi loin qu'il s'en rappelait. Vous trouvez sûrement ça cliché, l'enfant qui grandit sans père, et se construit donc sur une base bancale qui appuie de tout son poids sur la figure féminine, n'est-ce-pas... Mais je n'ai jamais prétendu que le cheminement du jeune Andrews fut notoirement palpitant, bien au contraire. Toutefois, nous ne sommes pas là pour discuter la malheureuse banalisation de cet état de fait... Quoi qu'il en soit, il y avait bien Angelo qui apportait une note de couleur dans tout ça, et qui faisait tâche dans cette vie réglée comme une horloge. Il faisait office de substitut pour le jeune Clyde, qui l'aimait beaucoup. Mais sa mère ne semblait pas vouloir qu'il devienne comme lui, même si inconsciemment, il y tendait, en grandissant. Camilla le mettait en garde contre une telle attitude, et était comme la barrière qui l'empêchait de s'épanouir, de devenir cet homme charismatique et tellement parfait à travers les yeux d'un petit garçon qui ne désire que de plaire à celui qu'il identifie comme un Père, qui ne demande qu'à rendre fier l'homme qu'il admire... Et comment le faire mieux qu'en se calquant sur lui ? Qu'en le brossant dans le sens du poil ? Toutefois, Angelo Michelli n'était en effet pas non plus en réalité l'idéal pour occuper ce rôle-ci. En l'apparence un homme aimable, galant, généreux et altruiste, il n'était qu'un maître en matière de manipulation, plaçant ses pions sur son échiquier, jouant avec les gens tel un marionnettiste hors-pair. Naturellement doué pour mettre les gens en confiance et pour paraître, derrière cette image avenante se cachait en vérité un homme cultivé, érudit, imbu de lui-même et incroyablement... Égoïste. Mais comment en vouloir à un jeune garçon sans père de rechercher la reconnaissance d'un homme de cette trempe, que dis-je, un Lord - rien que ça ! - dont la présence emplissait la pièce dès qu'il se trouvait dedans, et dont les mots d'esprit claquaient dans l'air comme des flèches fascinantes, brisant enfin ce silence trop pesant qui planait sur son existence ? Camilla avait réussi à l'éloigner de ce maudit modèle, à le préserver assez de l'influence de son cher frère, et Clyde aurait pu grandir normalement et devenir l'homme bien qu'elle voulait qu'il soit, sans père ou non... Elle lui avait même fait promettre de ne jamais devenir comme lui. Sauf qu'il y avait un détail qu'elle n'avait pu prévoir : sa mort.

    Ce jour là, Clyde s'ennuyait. Il avait 9ans 3/4, et il s'ennuyait, seul dans sa chambre, assis sur le rebord de sa fenêtre, le front collé contre le carreau. Il regardait dehors, il attendait sa mère ; il l'attendait toujours quand elle n'était pas là, puisqu'elle était la seule personne qui comptait pour lui. Avec Oncle Angelo. Et Tax, son chien. Il ne s'ennuyait pas quand Oncle Angelo venait le voir, ou quand sa mère était là ; mais le reste du temps, si. Surtout quand Tax dormait. Il ne pouvait rien faire, sa mère disait qu'il était trop "fragile"... Et il n'allait même pas à l'école, il faisait les cours avec elle à la maison. En réalité, le problème était que Clyde était tout simplement un enfant phobique. Atteint de vertige, d'aquaphobie, de claustrophobie et d'une légère agoraphobie, il était difficile qu'il fasse une quelconque activité sportive, ou qu'elle l'amène faire des choses comme aller au cinéma ou voir un match de Quidditch. C'était aussi pour ça qu'il avait sa chambre au rez-de-chaussée, puisqu'il n'aimait pas les escaliers. Une des seules peur qu'il n'avait pas, c'était peur du noir, l'obscurité ne l'avait jamais dérangée, elle lui semblait presque accueillante, au contraire, elle l'apaisait. Dans la lumière déclinante, les yeux clairs du garçon fixait l'allée devant la maison. Elle allait arriver par là. Elle était en retard mais, elle allait arriver. Quand il entendit les pneus crisser sur les graviers, il sauta de son promontoire sans attendre, et courut jusqu'à la porte d'entrée. L'ouvrant, il ouvrit la bouche pour l'appeler, mais s'arrêta sur le seuil, les yeux ronds face à la voiture noire qu'il fixait. Le son mourut dans sa gorge alors qu'un homme en costume trois pièce s'avança, et demanda son père en posant sa main sur le haut de son crâne. Et Clyde le fixait, interdit. Tendant la main en arrière, il montra l'atelier sur le côté de la maison, sans dire un mot. Clyde était perspicace. Il n'avait que 9ans mais, il avait compris que quelque chose de grave était arrivé. Quand il entendit l'homme en question annoncer à son père le décés de sa mère, il sentit ses genoux entrer en contact violemment avec le marbre des marches du péron. Il était à une centaine de mètre et pourtant, il entendait tout, chaque mots du rapport que l'homme du Ministère déblatérait à son père sur les circonstances de la mort de Camilla Andrews, comment alors qu'elle était en mission simple pour le Ministre lui-même elle avait trouvé la mort dans un triste et banal accident de voiture, sa voiture étant entrée en collision avec celle d'un moldu ivre. Elle n'avait pu être amenée à temps à Ste Mangouste. Les blessures trop importantes avaient touché trop de zone vitale et ils n'avaient rien pu faire pour la sauver. Il entendait le moindre soupir, le moindre bégaiement, chaque hésitation de l'homme de main, comme s'il s'était trouvé à côté de lui... Bientôt, il sentit les larmes couler sur ses joues, et n'entendit plus rien du tout. Tout le monde autour venait d'être happé, comme si un trou noir venait d'aspirer la Terre entière. Même le temps était suspendu. Et, alors que les pouvoirs magique du jeune Clyde Andrews se manifestait, faisant de lui un sorcier en ce jour maudit, quelque chose d'autre de nouveau se produisit alors que la perte de sa mère était en train de le submerger. Il sentit les mais puissantes de son père entourer ses côtes alors qu'il le prenait dans ses bras pour la toute première fois.

    Il avait fallu attendre la mort de sa mère pour que son père se réveille, et se souvienne qu'il avait un fils. C'est pourquoi un beau matin, Clyde se retrouva avec un inconnu face à lui tous les matins, cet homme qui tout d'un coup, se prenait pour son père. On aurait pu penser que ça aiderait le jeune garçon à faire face, que grâce à ce soudain retournement de situation, le petit aurait une chance de se reconstruire, de surmonter le deuil. Sauf qu'il en fut autrement. Sa mère aurait sûrement voulu qu'il laisse une chance à Finn de prendre enfin son rôle en mains, de gagner une place dans sa vie, et dans son coeur... Mais ce dernier, on le lui avait arraché. D'un coup, comme ça, sans qu'il n'ait son mot à dire. Et le coupable se nommait fatalité. Et on aurait voulu que ça lui suffise ? Que ce soit si facile que ça de continuer à vivre après que la seule personne au monde qui l'ait réellement aimé en soi partie ? Qu'il continue d'agir comme elle l'aurait voulu alors qu'elle ne serait jamais plus là pour voir ses actes ? Foutaises. C'est pourquoi Clyde méprisa ce pseudo-père qui voulait racheter ses fautes pour dieu sait qu'elle raison futile comme la mémoire de sa défunte femme, ou qu'importe. Il méprisa même l'enterrement stupide de sa mère où toute la famille et ses collègues furent présents, mais pas son frère, la seule personne qu'elle eut aimé en ce bas monde. Il méprisa cette fatalité qui pouvait ainsi donner, et reprendre, sans prévenir. Il méprisa même Dieu, ou la quelconque entité qui contrôlait la main de la fatalité, et qui l'avait si lâchement frappée. Puis il se renferma. Il ne parla plus. A personne. Pas même à Tax. Et même quand deux mois plus tard, il entendit le coup de feu dans l'atelier, celui que son père s'était tiré dans la bouche pour mettre fin à sa vie, il n'appela pas les secours. Il ne dit rien, et ce n'est que deux semaines plus tard qu'on retrouva le corps - les voisins ayant alertés les autorités à cause de l'odeur horrible qui émanait de la propriété voisine et la non-réponse à leurs appels répétés - ainsi que le petit garçon roulé en boule sur le canapé dans le manteau de sa mère.

    Un nouveau coup du sort vint ensuite frappé le petit garçon, au destin déjà fort chaotique. Lorsque Lord Angelo Michelli, nommé sur le testament comme tuteur légal en cas de décés des deux parents biologiques, refusa la garde de son neveu. Le lendemain, il eut dix ans, et entamait son premier jour en foyer, en même temps que Tax finissait à la SPA. Son parcours là bas fut loin d'être exemplaire, alors que Tax lui, trouva une famille à peine quelques jours plus tard. Mais Clyde n'eut pas cette chance. On n'adopte pas les enfants trop vieux, surtout pas quand ils ne parlent pas. Oui, son mutisme lui attirait des ennuis, ainsi que son air toujours absent. Les autres enfants - surtout les plus vieux - essayaient de le faire parler par tous les moyens, d'abord par les insultes, puis par les coups, et enfin les multiples crasses répétées. Y'avait tellement rien à faire, dans ces foutus foyers. Et Clyde ne réagissait pas, il restait cloitré, replié sur lui-même, sans jamais ouvrir la bouche, le regard dans le vague, luttant à la fois contre les autres, contre ses peurs, et contre lui-même. Cela pendant presque un an. Jusqu'au jour où, ayant emmagasiné tant de choses, tant de colère sourde, tant d'indignation, tant de sentiments refoulés, que tout explosa d'un coup. Slevin venait de planter une fourchette dans sa main, et de dire que sa mère l'avait abandonné car il était faible, une fois encore. C'était son refrain préféré, celui qu'il aimait bien lui murmurer à l'oreille le soir, avant de s'endormir. Clyde n'avait pas crié, mais des larmes de douleurs étaient venues buter contre ses cils, menaçant de glisser le long de ses joues, même s'il les retenait. Ses pupilles limpides s'étaient heurtées quelques secondes à celles du grand gaillard avant de retourner se poser sur sa main, où les marques de dents commençaient à apparaître. Pleure, petit bébé, pleure. S'amusait-il à répéter. Et alors qu'il allait la planter de nouveau sur le dos de sa main, la seconde main de Clyde avait plongé par dessus la table, et saisit le poignet au vol. Ses petits doigts fins le serraient d'une poigne décidée, et son regard se planta de nouveau dans le sien, le dissuadant d'aller plus loin. Cependant, de son autre main libre, Slevin lança son poing dont les phalange s'écrasèrent sur la pommette du petit anglais. Et, au lieu de capituler et de s'écraser, comme d'ordinaire, Clyde fit volte face, et sa main marquée de quatre petits trous alignés se jeta au cou de l'adolescent, serrant sa carotide alors que toutes les vitres du réfectoire explosaient à l'unisson. Un sourire carnassier soudain aux lèvres, les yeux bleus brillèrent soudain alors que le rouquin en face se mit à trembler face aux paroles d'Andrews qui murmura tout près de son visage : – Si tu savais combien j'ai rêvé ce moment. Ses phalanges blanchirent autour du cou du caïd d'environ 15balais. Dans sa paume, il sentait son coeur qui s'emballait, à mesure que l'oxygène se faisait de plus en plus rare dans son organisme. Tout autour, c'était la panique, mais Clyde ne voyait que le gamin aux yeux exorbités, que cette peur que tout son être empestait à présent que la balance s'était renversée, ainsi que toute cette puissance qui déferlait dans son corps. C'était tellement... Agréable. Tout prenait enfin un sens. Puis, il bascula soudain en arrière, attrapé par les épaules par un surveillant. Il ne se débattit pas, et se laissa entraîner dans le bureau du directeur de l'établissement sans broncher, reprenant son mutisme habituel. Il l'entendit passer un coup de fil devant lui, et ne put empêcher un tout petit sourire mutin de prendre possession de ses traits, imperceptibles changement avec son impassibilité habituelle. Le jour suivant, alors qu'il attendait devant le portail de l'Institut, valise posée à côté de sa jambe, une Rolls Royce grise s'arrêta à sa hauteur, et le chauffeur lui ouvrit la porte, juste avant de s'occuper de mettre ses bagage à l'arrière. Puis, ses yeux bleus gris se heurtèrent au regard bleu similaire de son Oncle qui le toisait d'un air calme, avant de s'allumer nonchalamment une cigarette. Clyde se renferma d'autant plus. Son Oncle Angelo avait disparu. L'homme qui se tenait devant lui n'avait que l'apparence en commun avec ce dernier, et son coeur qui s'était sentit plus léger l'espace de quelques secondes, s'alourdit à l'instant même ou il ouvrit la bouche, et confirma ses craintes : – On m'a raconté ton... Tour de force d'hier. commença-t-il sous le regard imperturbable de son neveu qui ne pipait mot, interdit. – Tu as du potentiel, et il serait dommage que tu le gâches dans un endroit pareil. J'avais promis à ta mère de ne plus t'approcher, mais je crois que tu seras toujours mieux avec moi qu'ici. Arrête moi si je me trompe. Le regard du gamin ne cilla pas, et il se contenta d'attendre la suite alors que le sourire du Lord grandissait. – Par contre, il y aura des règles à respecter... Es-tu prêt à me laisser faire de toi un homme ? Dents serrées, Clyde le fixa quelques instants, avant de laisser un sourire imprégner ses traits. Alors, il désobéit à la promesse qu'il avait faite, et signa sa descente totale aux enfers. – Oui.


      LE MAL PAR LE MAL.


    ~~ Lord Angelo Michelli prit alors le contrôle des opérations - et quant à sa femme, elle s'en accommoda, ne se montrant que très rarement en présence du garçon. Et, même si être sous la coupe totale de quelqu'un d'aussi autoritaire et exigent n'était pas une franche partie de plaisir, ce n'était pas pire que se faire frapper et insulter nuits et jours par une bande de gamins perfides, comme il l'avait savamment fait remarquer. Il était clair qu'il valait nettement mieux des cours intensifs de bienséance, d'anglais et autres matières diverses, même s'ils étaient accompagnés de quelques coups de cannes dans le dos et dans les mollets dès que l'attention se dissipait. La vie avec le Lord, comme aimait à l'appeler Clyde, était même bien moins terribles même s'il n'aimait pas le cadre dans lequel il vivait, peuplé de réceptions aristocratiques minables, de gala de charité où la guerre des porte-feuilles faisait à chaque fois rage, il s'y accomodait. Il était même très doué pour faire tapisserie... Et illusion. De même que pour écouter et adhérer sans broncher, si bien qu'il finit par adopter les idées extrémistes de son Oncle, non pas par réelle conviction, mais parce qu'elles étaient simples. Et il était plus facile de vivre en se trouvant un ennemi à combattre que d'affronter la réalité sans savoir pourquoi on s'y employait. De plus, les moldus étaient une cible de choix ; sans pouvoir magique, comment ne pouvaient-ils pas être considérés comme inférieurs ? Et puis, un avait tué sa mère. C'était suffisant pour leur porter le blâme.

    Et enfin, Clyde reçut sa lettre pour Poudlard, le jour exact de son quatorzième anniversaire, le 28 juin 1998. Deux mois plus tard, Clyde était un autre garçon. Fier, droit, cultivé, tout simplement présentable. Il avait perdu cet accent naïf dans son regard, et gagné cette flamme d'ambition dans les prunelles, même si elle était encore toute jeune. Il avait aussi partiellement vaincu certaines de ses peurs, même si son verbe et son aquaphobie restait tenace... Toutefois, il restait un garçon instable et trop respectueux des règles. Car jamais une seule fois durant tout l'enseignement de son Oncle il ne s'était rebellé, au grand dam de celui-ci. Il n'avait jamais essayé de contester quoi que ce soit, et ne semblait nourrir aucun rêve ni aucun désir. Il se laissait si facilement contrôler que c'en était presque... Décevant. Son année à Poudlard serait donc un premier test pour le Lord, qui lui avait assuré qu'il suivrait avec beaucoup d'attention sa progression. Un jour avant la rentrée des classes, Clyde était dans le salon. Il lisait un bouquin devant l'âtre pour s'occuper l'esprit, son excitation et son appréhension quant à la journée qui l'attendait le rongeant. Attendant des pas dans son dos, il se redressa instinctivement, gardant une posture bien droite, et le menton bien portant. Puis, un rire cristallin caressa le silence, s'ajoutant au crépitement des flammes. – Mon pauvre garçon, mais qu'a-t-il fait de toi. S'enquit la voix de Jade Michelli alors qu'elle approchait, un verre de vin rouge à la main. Elle vint s'asseoir face à Clyde, qui la regardait sans savoir que dire ; elle ne lui parlait jamais, d'habitude, elle devait avoir trop forcé sur l'alcool... – Je ne sais pas ce qu'il te fait miroiter pour que tu sois si obéissant, mais c'est un menteur, crois-moi. Le jeune garçon fronça les sourcils et laissa apparaître un rictus. – Tout le monde ment. Ce fut au tour de la jeune femme de sourire, avant de répondre après un silence étrange. – Tu es comme lui. Et ce n'est pas un compliment, même si je suppose que c'est logique. On dit bien tel père tel fils. Cette fois, un éclair de surprise traversa le regard de Clyde, mais il garda une expression neutre alors qu'elle continuait, ne voulant pour rien au monde qu'elle se taise : – Il t'a promis qu'il allait te reconnaître, c'est ça ? Il t'a dit qu'il te donnerait son nom si jamais tu devenais ce fils qu'il aurait toujours dû avoir, mais qu'on lui a arraché, n'est-ce-pas ? Il a essayé maintes fois de te reprendre, mais ta mère n'a jamais voulu. Elle lui a préféré Finn, même si Finn n'arrivait pas à te regarder. Angelo y arrivait, lui, mais elle voulait mieux que lui pour toi. Elle ne voulait pas que tu saches que ton père était aussi ton oncle. Elle préférait que tu n'en aies pas du tout. Je suppose qu'il t'a raconté, pour lui et ta mère, pourquoi leur famille l'avait reniée elle, et pas lui. A cause de toi, bien sûr. Parce qu'elle n'a pas voulu avorter, ni du mariage arrangé qu'ils lui avaient proposé, contrairement à ton père qui m'a épousé pour sauver l'honneur. Et surtout l'héritage, si tu veux mon avis... Et maintenant, il te teste, pour savoir s'il peut faire de toi son héritier... Parce qu'il a décidé que même si Camilla n'était plus là, ça valait le coup d'essayer. Malgré l'horreur que tu représentes. Maintenant que tu peux enfin être son fils. Seras-tu à la hauteur jeune Clyde ? Hum ? Moi j'ai parié que non, tu es bien trop docile, et d'ailleurs, Angelo n'a pas non plus trop foi en toi, mais tu le sais déjà... Enfin, sait-on jamais, parfois de bonnes surprises peuvent arriver... J'espère qu'il va pas le regretter. Elle se leva ensuite, et se mit à rire, un rire presque cruel aux oreilles du jeune garçon dont les pensées étaient en désordre après le trop-plein d'informations qu'on venait de lui livrait. Il n'eut que la force de murmurer : – Si je suis bien son fils, alors il ne le regrettera pas. Jade, sa Tante, ou plutôt Belle-mère, eut un nouveau rire, et s'échappa par la grande porte alors que Clyde, après une minute d'intense réflexion, jeta son ouvrage au feu. Puis, il le regarda brûler, jusqu'à la dernière cendre.

    Le problème quand on est en quête de reconnaissance, c'est que plus on fait tout pour en avoir, moins on a de chance d'y parvenir. C'est la Loi de Murphy. Plus on cherche à empêcher quelque chose, et plus cela a de chance de se produire. Et comme Clyde cherchait à tout prix à être bien vu par ses camarades, et bien cela échoua. Il fut même carrément... Invisible. Trop renfermé, trop "intello", trop guindé, ses piètres tentatives de faire le pitre ou de se faire valoir n'amenèrent que l'inverse. Il n'était pas assez "cool", pas exceptionnel, juste un garçon comme les autres, un petit orphelin banal qui se réfugiait trop souvent à la bibliothèque. Aussi, ses phobies n'aidaient pas : il ne pouvait pas s'intéresser au Quidditch, ni le pratiquer, à cause de son vertige. Il ne pouvait pas non plus s'approcher du Lac, où tant d'élèves aimaient à se rendre entre les cours, ne serait-ce que pour se retrouver entre eux. Et puis, n'étant pas non plus très à l'aise dans la foule, au final il perdait souvent ses moyens, ce qui rendait ses tentatives bien souvent catastrophiques, provoquant sa réclusion totale et une exclusion volontaire des groupes. Le résultat fut donc qu'on le trouva bizarre, et si on parla un peu de lui de temps à autre, ce fut plus pour demander « vous savez qui c'est ce type ? » que pour lui porter un réel intêret. Cette première année fut donc un échec, socialement parlant, même s'il excella scolairement, et se révéla extrêmement brillant. Mais il lui manquait ce charisme qui aurait tout changé, et fait pencher la balance... Ainsi qu'un peu plus d'habileté en communauté. C'est durant les deux mois de vacances précédant son entrée en deuxième année que tout bascula. Clyde Andrews prit bien deux bonnes têtes, son corps s'affina et les traits de son visage se durcirent. En un été, il ressemblait maintenant à un homme. Les cours de bienséance répétés avaient travaillé son allure, et son regard vif, souligné par un nez fin, avait pris cette teinte railleuse énigmatique qui semblait passer sur le monde sans le voir, ou le voyant trop bien pour que les autres puissent voir ce qu'il y voyait. Son Père avait enfin réussi son œuvre, aidé par le temps, la nature et la persévérance : Clyde était un homme. Son esprit, déjà vif, avait acquis assez de certitude pour qu'il sache mener les conversations, et faire de l'esprit, si bien qu'il avait par nombreuses fois réussis à briller en société, dans les salons où le Lord l'amenait, même si cela lui demandait pas mal d'efforts étant donné son aversion pour ce genre de manifestation, ainsi que pour les foules en général. Pourtant, pour son Père, Clyde était destiné à faire ça ; il apprenait vite, et même si son rejeton n'était encore qu'une ébauche, il savait que le bois dont il était fait l'amènerait à faire de grandes choses. Et que, plus il ferait d'apparition en société, plus il serait sculpté pour ça. Ça se sentait, c'était dans son aura, dans ce regard bleu limpide presque magnétique quand il s'animait de passion, même s'il comportait encore trop de raison pour être véritablement flagrant. Le Lord avait su repéré la lave sous le roc, cette puissance cadenassée qui ne demandait qu'à être libérée, mais qu'il fallait d'abord contrôler avec de lui laisser libre cours. Mais le train était en marche, et bientôt, il arriverait à destination. Cela n'allait plus être très long, maintenant... Et en effet, le Lord n'eut pas à le regretter.

    Car le potentiel de Clyde se démontra en effet lors de cette seconde année. Déjà un garçon brillant, il fut aussi remarqué pour son physique, surtout auprès de ces dames, à cause de son charme nouveau, bien qu'étrange. Il y avait ce je-ne-sais-quoi en lui qui attirait les regards et les faisait se détourner aussitôt. Peut être ce mélange de froideur exacerbée, entourer pourtant de cette perfection étrange presque... Effrayante. Mais c'est bien connu, le mystère séduit... Enfin, il atteignait son but, il commençait à être aimé, à provoquer l'attention ! Il commença dès lors à changer, son égo bien malmené jusque là tellement regonflé par ce soudain intérêt qu'il en abusa. Il prit cet air arrogant, et ces manières hautaines. Et d'aimé, il devient décrié. Pour qui se prenait ce jeune Serdaigle, le roi du monde ? Il pensait être tellement séduisant qu'il pouvait en oublié d'être poli ? Toutefois, ce fut loin d'abattre Andrews. On parlait de lui en mal ? Soit, il s'en fichait royalement, tant qu'on parlait de lui ! Qu'il ait une réputation de salop insensible trop bien pour les autres ne l'empêcha pas de dormir, loin de là ! Au contraire même, ça le faisait carrément sourire, et ne fit qu'exacerber sa soif de domination. Si bien qu'il attisa les braises, et mit d'autant plus le feu aux poudres. Après tout, il avait presque tout pour lui : l'argent, l'intelligence, le charme... Certes, il n'avait pas d'amis, mais les regards se tournaient sur lui, on murmurait son nom, et parfois, il lui semblait lire de l'admiration dans certaines prunelles... Seulement le reflet de ses désirs profonds ? Peut être, peut être pas... Mais enfin, il existait, et c'était tout ce qui comptait. Qu'il soit seul ou non, après tout, la solitude était un compagnon si fidèle qu'elle ne l'avait jamais effrayée. Elle était une valeur sûre, une qui ne trahissait pas. Pourtant un soir, alors qu'il s'adonnait à une de ses excursions nocturnes – il ne souffrait d'aucune peur la nuit tombée, elle était son alliée, ainsi que le silence - tout bascula. Il se baladait dans une des ailes du château quand, repéré par un surveillant, il accrocha sa cape d'invisibilité – un legs à son Père d'un de ses ancêtres, dont il lui avait fait don – au doigt d'une statue. En tirant, un passage s'ouvrit sur un long toboggan, dans lequel il s'engouffra... Et se retrouva dehors, derrière le château. Dans son euphorie, le lendemain matin, il se vanta de son exploit, mais personne ne le crut. Après tout, c'était un vantard arrogant, n'est-ce-pas. Loin de s'en offusquer, il décida d'en faire son petit secret, et d'y retourner le soir pour retenter. Cependant, il fut suivit par quelques curieux, qui ne l'avaient pas vraiment crus non plus mais qui avaient eu envie de se faire leur propre opinion... Clyde ne le savait pas encore, mais ce soir là, son destin avait enfin prit un sens. Ceux là, qui l'avaient suivi pour une sombre histoire de passage secret, deviendraient un peu plus tard ses plus proches amis et le suivraient pour bien plus que cela. Ensemble, ils partageraient idées, convictions, rêves, et élaboreraient de fous projets, comme devenir les maîtres de Poudlard. Ce serait eux aussi qui, quand il déciderait suite à son échec d'être promu préfet de créer un groupe de rebelles, le suivraient dans ses obsessions, l'encourageraient même, et deviendraient en quelque sorte ses fidèles, bien qu'il les considéra aussi comme une famille en un sens, même s'il en a une conception un peu particulière... Oui, c'est eux qui déclencherait tout. Eux qui, en croyant en lui, lui donnerait ce pouvoir dont il avait toujours rêvé, et le rendrait fort.

    Clyde est donc aujourd'hui un charmant jeune homme de 18ans dont les noirs desseins sont en train de changer la face de Poudlard. Et, comme le mal attire toujours le mal, ses actions commencent à avoir un impact, de plus en plus important. S'il agit toujours dans l'ombre, il est aujourd'hui craint, et détesté par beaucoup. Et croyez-le, il adore ça. N'ayant jamais été aussi sûr de lui, et aussi déterminé, il a pris quelques accents de sadisme, et ne connaît plus le mot scrupule – bien que ce mot a dû disparaître de son vocabulaire depuis ses dix ans, environ. Froid, téméraire et ambitieux, on a peine à croire qu'un élève aussi parfait et exemplaire puisse être la cause de tant de mauvaises actions. Mais il est bien connu qu'il ne faut se fier aux apparences, surtout pas quand elles ont le sourire de l'Ange, mais le coeur du Démon.


Dernière édition par Clyde Andrews* le Mer 10 Mar - 1:24, édité 27 fois
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Message par Clyde Andrews le Ven 26 Fév - 13:05



    Hors-Jeu
    .

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    COMMENT AVEZ-VOUS CONNU CE FORUM ? - Une demande de top avec Nameless que j'administre. Il m'a tapé dans l'oeil mais je ne pensais pas avoir le temps de m'y inscrire, puis je l'ai proposé à une amie avec qui je cherchais un forum pour qu'on puisse rejouer ensemble, et comme elle s'est inscrite et faîte validée avant moi j'en déduis qu'il lui plait autant qu'à moi. xDDD (c'est Emalee =p)
    PRESENCE - Ça varit. Je vais dire 5/7 sans grande conviction, mais comme j'suis une vraie geek insomniaque... (a)
    COMMENTAIRES ? Amour je t'aime. @ (et moi aussi j'étais sur Delectus Auratus avant xD)
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Message par Bonnie Becker le Ven 26 Fév - 18:48

Super, bienvenue alors ^^ Enfin un Clyde ! cherry






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Message par Garden Fear le Ven 26 Fév - 22:11

Clyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyde monkey queen
Ayé, j'ai bien fait mon hystérique mrgreen

Bienvenue et bon courage pour ta fiche cherry









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Message par Quinn Harper le Sam 27 Fév - 1:33

Moi aussi je peux faire mon hystérique??Question
CLYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYDE!!!!!
albino bom

Garden : Pas toujours, han, il est à moi! rabbit
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Message par Emalee Gilliam le Sam 27 Fév - 11:30

    Han ca y est tu es laaaaaaaaaaaaaa cyclops
    Bon courage pour ta fiche Amour cyclops
    Je t'aiiiiiime Question
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Message par Bonnie Becker le Sam 27 Fév - 19:17

Ca fait pas un peu groupies là ? mrgreen

Spoiler:
Clyyyyyyde Question queen






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Message par Clyde Andrews le Sam 27 Fév - 19:23


    *pliée de rire*

    Ah bah ça fait plaisir comme accueil *______* Merci à toutes (insiste sur le E de toutes et ricanne bêtement) queen
    Et Clyde à un mot à dire je crois...

    Clyde : Vous serez moins hystérique quand je vous torturerai. /baf/
    *frappe Clyde façon Gibbs dans NCIS*
    Non mais espèce de méchant, tout le monde sait qu'au fond t'es qu'un gosse paumé alors arrête le numéro de sadique tu veux. Oo
    *Clyde par en pleurant*

    ... Bref, sur ces belles paroles, je m'attèle à ma fiche mrgreen
    & moi aussi je t'aime Amouuuuuuur albino
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Message par Quinn Harper le Dim 28 Fév - 19:09

Bonnie : mais non, c'est juste dans ta tête, ma petite groupie! pirat

Clyde Andrews* a écrit:


    Et Clyde à un mot à dire je crois...

    Clyde : Vous serez moins hystérique quand je vous torturerai. /baf/

Même pas peur! Non, mais pour qui tu te prends? Tsssss elephant
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Message par Montana D. Jones le Dim 28 Fév - 20:06

    Toi, tu étais Angelo Michelli sur DA ! (le coup du patronus, un lézard... très reconnaissable XD) J'étais la joueuse de Candle et Milly, bienvenue ! Question
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Message par Clyde Andrews le Jeu 4 Mar - 23:42


    Ahah, oui, c'était bien moi Angelo What a Face En effet j'ai repris le lézard. J'aime trop cette bête, et un reptile va bien à mon p'tit Clyde. =p Merci de l'accueil en tout cas *_* Au plaisir de Rp avec toi cette fois ;D

    @Quinn :

    Clyde : Fanfaronne, fanfaronne... Ce sera trop tard quand tu auras peur de toute façon.
    *sourire sadique en direction des groupies Exclamation*

    Bon, je signale que j'ai écrit une partie de ma fiche sur Word mais que je ne poste pas encore parce que j'ai une idée tordue de ouf et je préfère avoir tout bien écrit avant de le faire. x)
    Doooonc, la fiche avance, la fiche avance, et j'espère la finir ce week-end ! ^^
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Message par Demetri Raynolds le Ven 5 Mar - 0:11

Et il nous sort ça comme ça. T'es pas du genre à aimer faire saliver les gens toi ? xD
J'ai hâte de lire ça cat


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Message par Clyde Andrews le Dim 7 Mar - 2:36


    Faire saliver les gens ? Quelle idée... Les petits suspenses, les coups de théâtre, tout ça tout ça, c'est teeeeeellement pas mon genre. u.u

    & donc j'annonce fièrement 80% de la fiche est postée, il me manque juste la fin mais j'ai pas la foi là, donc demain. Enfin, aujourd'hui, mais plus tard. x)

    *se pieute donc*
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Message par Invité le Dim 7 Mar - 15:22

    Très joli bout de fiche, même si elle n'est pas terminée.
    toutefois, juste un détail : il est inscrit dans le règlement que sur T3, la scolarité des jeunes sorciers a été modifiée et commence à l'âge de quatorze ans. Wink

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Message par Clyde Andrews le Dim 7 Mar - 16:01


    Merciii. =) Je pense qu'elle sera terminée ce soir. ^^
    & c'est donc modifié, j'avais fait attention au début de la fiche mais comme on dit, les habitudes ont la vie dure. xD
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Message par Tradd Cooper le Dim 7 Mar - 16:09

    C'est donc le méchant qui veut ma mort ! Idea
    Bienvenue quand même, va. (a)
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Message par Clyde Andrews le Mer 10 Mar - 1:09


    Ahahah, si tu savais à quel point. *peut plus se voir Rob Pattz en peinture =D*
    Et merci quand même, va. (a)

    Et j'annonce : FICHE TERMINEE ! Yeah, j'en aurais mis du temps mais c'est enfin fini. En espérant que ça ira, ahah. x) Si y'a des modif' à apporter, dîtes, dîtes, n'hésitez pas, c'est un Pv donc je me plierais à vos attentes... =)
    (et promis, je ne mords pas... enfin, très rarement, seulement les soirs de pleine lune en fait /baf/ *oui oui je sors*)
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Message par Quinn Harper le Mer 10 Mar - 1:20

J'aime ta fiche, Clydinou-chéri
(Vive les surnoms idiots)
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Message par Clyde Andrews le Mer 10 Mar - 1:38


    Merciiiii Queeny-chou monkey
    (T'inquiète, j'adore, mais m'appelle juste pas comme ça en public quoi......... XD)
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Message par Quinn Harper le Mer 10 Mar - 1:46

Mais non, que dans l'intimité de la chambre à couche
*Zbaff*
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Message par Clyde Andrews le Mer 10 Mar - 1:50


    Exactement ce à quoi j'avais pensé ! x) Je vois qu'on est sur la même longueur d'onde, ça promet ... bounce
    *shit, je floode déjà, ça promet ça aussi...! XD*
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Message par Quinn Harper le Mer 10 Mar - 1:55

Normal, mon trésor, on est le duo infernal, nah? Faut bien être sur la même longueur d'onde Surtout dans la chambre hein?

Et moi je pollue ta fiche
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Message par Clyde Andrews le Mer 10 Mar - 2:02


    Ça tu l'as dit darling, on est bien un duo infernal, y'a qu'à voir comment la température grimpe quand on se retrouve dans la même pièce. elephant Et surtout dans la chambre, je confirme ! Même si y'a d'autres endroits moins conventionnels qui... Enfin bref. *sbaf*

    Et pas de soucis, la pollution n'en est plus quand elle vient de toi (a)

    *Quand on me lance, on m'arrête plus, hrm... x)*
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Message par Quinn Harper le Mer 10 Mar - 2:06

Effectivement, la chaleur c'est pas ce qui manque, d'ailleurs, ce serait tellement plus vivable sans vêtement

Oh t'es trop gentil, mon amour =)

(y'aurais toujours moyen de continuer cette conversation dans le flood pour pas se faire taper sur les doigts Razz)
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