I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

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I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

Message par Cary Reverdi le Mer 27 Avr - 16:46




Leah-Claire A. Parker

« « Forte, indépendante, sarcastique, charismatique, intouchable, douce, froide, caustique, cinglante, courageuse, téméraire, arrogante, meneuse, déterminée, manipulatrice, intuitive, attentive, « Sang-de-Bourbe », désinvolte, surprenante, culottée, franche, étonnante, excellente danseuse, vierge, intelligente, patiente, langoureuse, attirante, malicieuse, fumeuse, joueuse, rusée, tendre, provocante, mystérieuse, assurée, vexante, curieuse, mauvaise chanteuse, imprévisible, atteinte d'une angine de poitrine, intrigante, honnête, méfiante, sauvage, douée, désirable. »»




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LE PREDATEUR ? taken by Curtis Cullen
C'est bien normal, après tout. Qui ne tournerait pas autour de cette belle poupée blanche aux yeux du soir ? Il sait qu'elle n'a jamais été touchée. Il a remarqué comme elle était intouchable mais tellement désirable... C'est un défi qu'il s'est donné. Il la veut. Elle sera sienne. Alors il la courtise, lui porte attention et tente de la charmer. Mais Leah se défend, sort les griffes, le rejette. S'il croit pouvoir l'ajouter à sa collection comme cela, il se met le doigt dans l'oeil. Une chose qu'il va rapidement comprendre : on ne joue pas avec le feu - surtout quand celui-ci s'enflamme à la moindre remarque. Cependant, les réactions brusques de la belle paraissent amuser le prédateur. Alors il joue, lui lance des piques. Il l'énerve, la mettre mal à l'aise. Tout ceci l'excite. Comment ce jeu se terminera-t-il ? Lui songe bien la faire tomber. Peut-être finira-t-elle dans ses bras ? Du moins espère-t-il. Mais il fantasme trop, Leah n'est pas du genre à se laisser aller de la sorte. Pendant que lui espère, elle cherche à le faire taire. Elle compte bien remettre à sa place ce collectionneur une bonne fois pour toutes. L'humilier autant que possible. Dans sa tête, de nombreuses idées s'étirent. Reste à voir laquelle d'entre elles la séduira. Ou bien arrivera-t-il à trouver ses faiblesses en premier...


QUELQU'UN QUI SAIT ? free
Quelqu'un qui a découvert la maladie de Leah... (à développer)

LE MEILLEUR AMI ? free
Il est la personne la plus proche de Leah à Poudlard. Sa moitié. Ensemble, ils font la paire. Elle est malicieuse, rusée, curieuse. Lui n'a pas froid dans le dos et ne paraît pas avoir de limites. Ils étaient faits pour s'entendre. Depuis toujours, ils font les quatre-cent coups à Poudlard. Ils brisent les interdits, désinvoltes, un brin arrogants, le regard brûlant. On les aperçoit ensemble, riant, complices, proches. Leurs mains s'effleurent. Il est son ami, son frère. Elle l'aime tendrement. Les mots, entre eux, sont éloquents. Ils se disent tout et se connaissent par coeur. Elle le conforte, fait attention à lui ; chose réciproque. Pourtant, elle lui dissimule la maladie qui la ronge. Elle ne peut lui avouer, refusant de passer à ses yeux pour une victime. Il ne se doute de rien. Lui la regarde autrement : Depuis peu, elle est devenue plus qu'une amie pour lui. Il s'est laissé séduire. Pourtant, il ne dit rien, de peur de briser cette amitié qui lui est si chère. Ses pensées le trahisse ; il la désire. Être constamment à ses côtés, sans pouvoir la toucher est une torture. Serait-ce la fin d'une amitié, ou le début d'une nouvelle relation ?»





feat Gemma Arterton
QUELQUES ICONS





© CRÉDIT - FICHE
CREDITS ICONS © PEPPERPOT BANNER © TSOURI



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Re: I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

Message par Cary Reverdi le Mer 27 Avr - 16:47

I'm the mouse you're the cat


    (c) Brain damage
    Curtis Jasper Cullen
    « Je sais parfaitement qui il est : c'est un charmeur, un coureur de jupons. Vu que j'ai généralement les oreilles plutôt décollées en ce qui concerne les potins, je sais ce qui se dit à son sujet. A priori, la moitié de Poudlard serait passée dans son lit (et l'autre n'attendrait que ça ?). A mon égard, il est devenu attentif, attentionné, et ce depuis peu. Il me lance constamment des piques douces, provocantes. Il me parle avec ambiguité, lenteur. Il est langoureux, séduisant. Peut être sait-il que je suis vierge ? Après tout, c'est ce qui intéresse la plupart des mecs chez moi. Et puis, pourquoi toute cette attention, sinon ? Son regard me suis, épouse mes formes, J'ai l'impression qu'il prend plaisir à me mettre mal-à-l'aise. Je ne laisse rien paraître. Je l'évite. Je suis plus que froide : arctique. Mais rien n'y fait. Il est pire qu'une tique assoiffée. Depuis peu, j'ai décidé de me joindre à son jeu. D'en être complice. C'est du moins une apparence : en réalité, je cherche retourner la situation dans mon intérêt. Je me sers de lui, lui faisant de beaux yeux, de jolis battements de cils, de manière à le faire garder espoir. Aveugle, il se plie sous mes chantages. Je me sers de lui à mes fins. Il ne bronche pas. Il est coriace, je dois l'avouer. Mais n'a-t-il aucun estime de lui ? A force, je trouverai bien sa faiblesse. A moins que ce ne soit lui qui parvienne à trouver les miennes avant., car je dois avouer trouver ce Cullen particulièrement attractif… Hum, qu'est-ce que je dis ?»



These violent delights have violent ends


    (c) Starrex
    Clyde Andrews
    «Je ne suis pas sûre de vouloir parler de cette histoire… Les mots quand ils la racontent sont des brûlures. Je ne sais expliquer quels sont les sentiments qui s'emparent de moi : qui sont-ils ? A en juger par la force qui s'éprend de mon coeur à chaque regard et à chaque pensée, je crois en une haine parfaite. Une haine joliment pesée et retenue qui patiente doucement afin d'éclore, un jour sûrement, à la surface des apparences. L'espace qui nous sépare est calculé : nous ne cherchons à nous croiser. Seuls nos regards, parfois, se piquent furtivement au détour d'un hasardeux coup d'oeil. De loin, je l'observe et devine sa machine infernale qui s'active, tout à l'abri des regards. Je sais. Je le connais mieux qu'un ami. Derrière les froideurs apparentes et indifférences feintes, nul n'est effectivement un secret pour l'autre. Nos yeux lisent les esprits : lui et moi nous déchiffrons comme si nous étions les deux doigts d'une main. Nous l'avons été, il y a longtemps, en fait. Il fut une autre qui l'aimât - et ce fut d'un amour doux, amical. Cela était quand nous étions plus petits que des enfants- quand, dans la candeur de l'âge, il en était un autre, un d'indifférent à l'amertume. Je me souviens bien. Notre rencontre remonte à quelques jeunes années : quand je logeais encore au milieu de Londres, je vis un jour cet étrange garçon, les poings dans les poches, les chaussettes montées et la tête baissée. Il vivait à côté de moi : nos maisons étaient jumelles. Je l'avais souvent vu à sa fenêtre, comme prisonnier de ses propres murs, contemplant la vie au dehors, les yeux d'un désir brillant. Notre rencontre fut un étrange coup du destin, sans doute imprévue. Je vins à lui, telle une fouine, curieuse de connaître ce garçon. Nous fîmes connaissance et tous deux furent ému l'un par l'autre : il était à mes yeux le plus indéfinissable, le plus original et le plus étrange des êtres qu'il m'y été donné de rencontrer à mon si jeune âge. A son égard, naquit une curiosité pointue qui m'amena à vouloir le retrouver souvent et souvent. Mais j'ai déménagé. A cause de ça, nous ne nous sommes jamais revus sous nos formes d'enfants. Il devint à mes yeux un mystère non résolu, une curiosité inassouvie : j'en rêvais éveillée : Qui était ce garçon si bizarre ? J'en étais frustrée de ne pouvoir apaiser cette énigme. Les jours se sont suivit et j'ai fini par me transformer en jeune fille. L'histoire veut qu'un matin je reçu cette lettre jaune qui vous annonce - d'un ton tellement monotone, ennuyeux - que je devais être placée dans le premier train pour atterrir dans un nid de sorciers et sorcières : Poudlard. C'est à que nos destins se nouèrent de nouveau. Nos histoires se croisèrent dans couloir parsemé de toiles et d'araignée. Tout d'abord, nous ne nous vîmes pas, ce fut lorsqu'il me jeta un regard sombre et amer que je le vis vraiment. Nos retrouvailles furent surprenantes, sincères et émues. Nous ne nous attendions à nous retrouver un jour, jamais je ne l'aurai cru : le mystère était là, face à moi, plus fascinant que jamais. Il fut mon ami : le premier que j'eu dans cette école fanée. Nous étions ensemble. Comme je l'aimais. Je ne vis pas ses yeux changer. Je ne me méfiais pas de lui : pourquoi aurais-je dû ? J'étais farouche, forte et acérée et pourtant mes soupçons à son égard ne vinrent que trop tard. Ce furent des rumeurs qui me tombèrent dessus, comme une brusque réalité qui vous cogne le crâne. On le disait ainsi, comme ça, tel que… Tout ce que je n'avais su voir en lui, on me le chuchota à l'oreille. Et mes yeux se plissèrent et mes dents se serrèrent. Les doutes, la peine, la colère. Je le regardais différemment : la vérité en face des yeux. J'observais ses gestes, ses mots comme un chat guette sa proie : attentive, intense et pointue. L'enfant n'était plus, le mystère non plus (celui-là, je l'avais enfin résolu) : mais Clyde Andrews n'était plus qu'un masque. Cet homme je le comprenais enfin et je vis en lui un personnage versatile… Cruel ? J'attendais et il vint seul à moi, un jour, pour me proposer de me joindre à sa petite bande de roublards que j'épiais depuis quelques temps, dans le plus grand silence. Sa proposition était lourde de sens : sa langue nouait des mots lents, avides et ponctués d'une onctuosité menaçante. Je compris qu'il s'agissait d'un privilège rare et précieux et qu'il s'attendait à se que, reconnaissante, je lui baise les mains tout en acceptant son offre. Quoi que répugnée par ses projets, une telle proposition m'émue intérieurement : malgré ses ambitions grandissantes, le personnage dans la peau duquel il s'était glissé s'était rappelé de moi, petite sang de bourbe méprisable en qui il avait osé trouver une précieuse amitié en ses jeunes années. Il revint vers moi pour m'accorder, me promettre. D'abord, je ne répondis rien. Alors que des semaines durant je l'avais deviné, je me retrouvais interdite et stupéfaite. Désillusionnée. La vérités en pleine gueule. Les mots sortirent seuls de ma bouche, lentement, sèchement. J'avais mal et pourtant je le lui cachais : seule la fureur s'inscrivait dans mon refus. Une fureur glacée - déçue. Tandis que le lui revoyais son offre à la figure, je vis ses sourcils se pencher durement . Il me toisa. Passion et violence s'entrechoquèrent : et c'est ainsi que nos histoires se séparèrent pour de bon. Seule une haine passionnée nous lierait jusqu'à présent et nos regards, lorsqu'ils se découvrent, ne sont que des éclairs furieux. Souvent, son regard m'espionne : sans doute me surveille-t-il. Je fus si proche de lui à une époque qu'il se doute bien que je le devine par coeur. Je sais qu'il monte quelque chose - je le connais suffisamment intelligent pour cela et il a fait l'erreur de me révéler la plupart de ses pensées. Sûrement doit-il le regretter à présent. Mais, alors que j'aurai pu répéter ce qu'il m'a confié, je me suis tu. La vérité est parfois trop dure à révélée."




i'll protect you, don't worry


    (c) Liz
    Tristan Charles Grint
    « C'est un ami, quelqu'un de doux et d'attachant. J'aime me confier à lui : il est l'une des rares personnes qui puissent se vanter d'en savoir un minimum sur la vraie moi. Je lui confie mes tracas et même mes peurs... Parfois mes envies. Nous nous sommes rencontrés il n'y a pourtant pas si longtemps de cela : une bande de salopards se fichaient de lui, à cause d'une histoire de cul ou un truc dans le genre. Le genre d'histoire qui me gonfle sérieusement. Je ne supporte pas ces moqueries – moi-même étant vierge. A entendre leurs quolibets, je me suis hérissée : les poings serrés, je suis passée à côté d'eux. J'ai vu leurs visages. C'était une bande de petits Serpentard. J'en entendu leurs insultes : de la pure méchanceté. Des mots cruels. Gratuits. Je suis intervenue ; agacée, butée et excitée. Je leur ai cloué le bec d'un coup de baguette. Nos talents conjugués, à Tristan et à moi, nous les avons fait déguerpir. Suite à cela, Tristan et moi nous avons continué à nous voir. Je l'apprécie pour sa douceur, ses espoirs. Je l'encourage et le protége. Et puis, Curtis à commencé à me tourner autour. Tristan m'a mise en garde. Il paraissait inquiet. Des amies à lui sont apparemment tombées dans le piège de Cullen. Il ne veut pas que cela m'arrive à moi aussi. Je l'ai rassuré, sûre de moi. Pourtant, il ne m'a pas parut convaincu. Me pense-t-il susceptible de baisser mes gardes ? Je compte bien le rassurer. Et vite. »





Dernière édition par Leah Parker le Jeu 28 Avr - 9:35, édité 1 fois
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Re: I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

Message par Cary Reverdi le Mer 27 Avr - 16:47

+ 2 pour les filles
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Re: I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

Message par Samaël E. Wilson le Mer 27 Avr - 17:01

Moi je veux bien un lien mrgreen
Je viens sans idée par contre... mais je pense qu'on partira sur du négatif, étant données les ascendances de Leah (:





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Re: I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

Message par Cary Reverdi le Jeu 28 Avr - 9:00

Alors j'ai trouvé ça dans ta liste de liens et je propose de s'en inspirer

« Il serait difficile d'affirmer lequel des deux a été le plus malchanceux. Lui, de tomber sur quelqu'un de si gauche ? Où elle, d'avoir eu pour partenaire un Samaël exigeant et méprisant ? S. n'a aucune idée de la raison pour laquelle il s'est retrouvé cette fois-là, affublé d'une telle calamité pour préparer quelque chose d'aussi délicat qu'une potion. Parce qu'il faut le dire : cette fille fait tout de travers. Elle coupe des lamelles lorsqu'on demande de la poudre, renverse le tout dans le chaudron sans même suivre l'ordre indiqué, y va presque au feeling alors qu'on ne lui demande qu'une chose : suivre les instructions ! Maladresse ? Timidité ? Bonne question. Mais le pire aux yeux du jeune Wilson, est quand même qu'elle se soit permis d'essayer de se montrer 'sympathique' et 'souriante' alors qu'il n'avait qu'une seule envie : lui flanquer la tête dans le chaudron pour la faire dégager de sa vue. Depuis, c'est comme si le sort s'acharnait sur eux : où qu'ils aillent, ils ne cessent de se croiser... Et Samaël n'a de cesse de maudire ce fichu hasard qui la place sans arrêt sur son chemin. (à développer; féminin) »

Voilà, on pourrait imaginer que malgré une hostilité réciproque - Samaël ne pouvant encadrer Leah parce qu'elle est une sang-de-bourbe qui "se la ramène trop pour ce qu'elle est" et Leah pestant au sujet de Samaël parce qu'il est le stéréotype du Serpentard hautain de sang pur, ce pour qui elle a en général pas mal de préjugés - Cela aurait commencé un jour en cours de potion : Leah aurait été assise juste derrière Samaël et le courant ne serait vraiment pas passé (genre, un échange de piques lancées à voix basse pendant le cours). Ils auraient été entendus par le professeur qui, pour les "punir" aurait décidé de faire de Leah et Samaël des partenaires pour une durée indéterminée (pensant ainsi bien faire, les forçant à se connaître mieux ?). Seulement, ce fut pire qu'avant, et c'est là que je vois Leah faire exprès de rater une potion afin de faire enrager Samaël... D'ailleurs, tous les coups sont permis ! Ils se retrouvent donc assis côte à côte pour une longue durée : soit les choses évoluent, soit elles restent les mêmes. Dans tous les cas, ça pourrait être sympa à jouer ^_^

so what do you think ? o:



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Re: I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

Message par Invité le Jeu 28 Avr - 17:09

Hey ! ♪
J'espère que tu te souviens de moi (a) Notre lien était tout basique :

Lisy Shank a écrit:
    LEAH PARKER
    Appartenant à des maisons concurrentes depuis des générations, on pouvait seulement se baser sur cette raison pour que Leah et Lisy se vouent une animosité sans bornes. Et pourtant, d'autres raisons existent : le sang de Leah, qui, malgré le fait que Lisy soit théoriquement une sang-de-bourbe et donc la rendent bien plus clémente à ce sujet-là, l'horripile. Cette sang-de-bourbe, cette impure, elle n'aurait même pas le droit de franchir les portes de Hogwarts. Son air hautain défiant quiconque posant un regard arrogant sur elle n'a fait que de grossir le dégoût de Lisy. Mais derrière les apparences anodines de leur conflit, une autre raison, inavouable : elles se ressemblent trop. Et c'est là le point culminant de la répulsion qu'a Lisy pour Leah. La Gryffindor arrive à la devancer parfois, mais la Slytherin le lui rend bien, voire plus. Elle la détruira, c'est sûr. Elle ne lui laissera aucune lumière dans sa vie et l'écrasera platement sur les dalles froides du château.

(ohhh j'avais pas vu le truc de citation, c'est trop beau *-*)

Bref. Donc ça te dirait qu'on le reprenne ou tu veux qu'on le développe ?
(et ça me dirait bien un lien aussi avec Chandler, avec Lisy ou/et Phoenix, au choix 8D)

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Re: I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

Message par Samaël E. Wilson le Jeu 28 Avr - 21:20

I totally agree mrgreen
J'pense que Sam lui en voudrait d'autant plus qu'il ne s'agit pas simplement d'une question de maladresse (au moins là elle aurait eu des circonstances atténuantes xD), puisqu'elle aurait volontairement manqué la potion alors que voila quoi, c'est le cours où il se refuse la moindre erreur. Pour le binôme par contre j'te propose qu'ils n'aient pas été "condamnés" à faire équipe sur la durée - vu que communiquer pendant les cours une fois ça va, deux fois ça passe, mais systématiquement ça devient moyen; au bout d'un moment il aurait plutôt fini par l'ignorer ostensiblement - mais aient récolté des soirées de retenues. Bon, pour que ça s'étale sur plusieurs jours faudrait vraiment qu'ils aient provoqué une catastrophe par contre, du genre... un truc explosif qui aurait atteint plusieurs élèves, voire le professeur lui-même, et aurait encrassé une bonne partie de la salle de classe. Résultat, leurs retenues se dérouleraient sur différentes étapes : d'abord récurer la salle (comment il va râler, mon Sam! xD) le premier jour, ensuite peut-être trouver le moyen de se fournir des ingrédients manquant pour refaire la potion (genre un truc dans la forêt interdite en compagnie d'un prof?), et enfin une troisième et dernière soirée dédiée à la confection de la fameuse potion. De là on verra bien comment évoluera leur relation - de pire en pire ou, au contraire, en mieux, donc.

Ça t'irait comme ça?





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Re: I'm a damsel, I'm in distress, I can handle this. Have a nice day - Leah

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